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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600611

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'Agglomération de l'Auxerrois pour désigner un expert afin de constater les désordres d'un immeuble à Auxerre présentant un danger pour la sécurité. La solution retenue est la nomination d'un expert avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de dresser constat de son état et des bâtiments mitoyens, de proposer des mesures pour mettre fin au danger et de donner son avis sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la procédure de mise en sécurité des immeubles menaçant ruine.

18 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600251

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B... tendant à suspendre la décision du ministre de l’intérieur retirant un point et invalidant son permis de conduire était devenue sans objet. En effet, le ministre a, postérieurement à l’introduction de la requête, retiré l’infraction contestée, supprimé les mentions correspondantes et restitué le point litigieux, portant le solde du permis à un point. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601294

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Catllar sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : BONNET

18 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300770

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL CBC, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 70 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de lui attribuer l'aide du fonds de solidarité pour la période de janvier à août 2021. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'expiration du délai raisonnable d'un an pour contester les décisions implicites de rejet, conformément au principe de sécurité juridique. Il a appliqué les règles issues du code des relations entre le public et l'administration et de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : MOALIC-COADOU

18 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306635

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de M. et Mme A... C... visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due par la SCI Armor pour les années 2020 à 2023. Les requérants, occupants de l'immeuble à titre de résidence principale, invoquaient l'exonération prévue à l'article 1391 du code général des impôts pour les personnes âgées et aux revenus modestes. Le tribunal a jugé que cette exonération est réservée aux personnes physiques redevables de la taxe, alors que la SCI Armor, personne morale propriétaire, était la redevable légale. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

18 février 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306807

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant la cotisation minimum de cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie en 2023 pour sa micro-entreprise créée en novembre 2022. Le tribunal a jugé que, bien qu'elle ne dispose pas de local professionnel et exerce à son domicile, elle est redevable de cette cotisation minimum en application de l'article 1647 D du code général des impôts. Il a précisé que l'exonération de CFE pour l'année de création prévue à l'article 1478 du même code ne s'applique pas à cette cotisation minimum, et que le seuil d'exonération de 5 000 € de chiffre d'affaires doit être apprécié sur la période de référence de l'avant-dernière année (2021), année où elle n'exerçait aucune activité.

18 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307893

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus de la CAF de la Haute-Savoie de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 7 520,17 euros. Le juge a examiné la situation de précarité du débiteur au regard des articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que M. C..., qui travaille en Suisse avec un salaire de 5 609 francs suisses, n'établissait pas être en situation de précarité justifiant une remise de dette. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation de la décision contestée.

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403183

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... contestant des indus de revenu de solidarité active (4 169,59 €), d’aide exceptionnelle de solidarité (150 € et 152,45 €) et d’allocation de logement familiale (4 988 €). Le tribunal a jugé que les indus étaient fondés, car le contrôle avait établi que M. D... ne résidait pas seul mais vivait en concubinage avec son épouse, ce qui modifiait ses droits aux prestations. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation, et les demandes de remise gracieuse ont été rejetées comme irrecevables ou mal fondées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403366

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de la Drôme de lui renouveler sa carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que M. B..., qui souffrait d'arthrose et d'une inégalité de longueur des jambes, ne justifiait pas d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ni d'un besoin d'aide humaine ou technique pour ses déplacements, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative n'était donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403940

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Drôme de l'orienter vers un centre de rééducation professionnelle. Le requérant, reconnu handicapé à 80%, souhaitait se réorienter comme gestionnaire de paie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code du travail. La solution retenue confirme la décision initiale de la commission.

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404283

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de la Haute-Savoie de prendre en charge les frais de transport scolaire de son fils handicapé pour la période de septembre 2023 à février 2024. La requérante n’a pas déposé un dossier complet avant février 2024, ce retard étant imputable à l’absence de transmission de pièces nécessaires. En application des articles R. 3111-24 et R. 3111-25 du code des transports, ainsi que du règlement départemental, le département n’est pas tenu d’accorder un effet rétroactif à sa décision. La demande de Mme C... a donc été rejetée.

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405167

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la société d'HLM "Le Mont Blanc" de lui attribuer un logement social de type PLAI. Le juge a constaté que les ressources du demandeur, s'élevant à 20 990 euros, dépassaient le plafond réglementaire de 12 425 euros applicable en zone B2, ce qui obligeait le bailleur à rejeter la demande en application du code de la construction et de l'habitation. Les considérations personnelles et familiales invoquées par M. C... ont été jugées inopérantes face à cette condition légale de ressources.

18 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de la Haute-Savoie de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 999,99 euros. L’indu résultait de la déclaration tardive de son mariage, mais sa bonne foi n’était pas contestée. Le tribunal a estimé que la situation de précarité de la requérante n’était pas établie, compte tenu des ressources mensuelles du couple s’élevant à environ 2 364 euros. La décision est fondée sur les articles L. 262-46 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.

18 février 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310862

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le titre exécutoire émis le 23 mars 2023 par l'association syndicale autorisée Maurice Clétras à l'encontre de la société Doucet-Michon pour le recouvrement d'une redevance syndicale de 350 euros. La décision retient deux irrégularités formelles : l'absence de preuve de signature du bordereau récapitulatif des titres de recettes, en méconnaissance de l'article 54 du décret n° 2006-504, et l'insuffisance de motivation du titre, qui ne précise pas les bases de liquidation de la créance, contrairement à l'article 24 du décret n° 2012-1246. Le tribunal s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et l'ordonnance n° 2004-632 relative aux associations syndicales de propriétaires. La demande de l'association visant à obtenir une indemnité pour frais de contentieux est rejetée.

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319093

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 150 euros émis par la région Pays de la Loire pour impayé de transport scolaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 90 euros, le montant ayant été réduit par un mandat correctif. Sur le surplus de 60 euros, il a rejeté la requête, jugeant que l’inscription en ligne du fils de M. B... était définitive et entraînait facturation, conformément au règlement des transports scolaires de la région. L’absence de résiliation avant la deuxième semaine de la rentrée rendait la somme due, indépendamment de la solution alternative de transport trouvée.

18 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision partielle de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante, bien que de bonne foi, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité financière justifiant une remise totale du solde dû. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de remise d'un indu.

18 février 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403408

**Sujet principal** : Recours contre une décision partielle de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus d'une remise gracieuse totale de la dette. Il estime que la requérante, bien que de bonne foi, ne démontre pas une situation de précarité financière justifiant une remise complète, compte tenu de ses ressources et charges. **Textes appliqués** : Article L. 845-3 du code de la sécurité sociale (régime de récupération et de remise gracieuse de l'indu de prime d'activité) et les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure.

18 février 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401908

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 199,69 euros. Le juge, saisi en plein contentieux, a appliqué l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. Bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité financière actuelle justifiant la remise de sa dette.

18 février 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600753

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société candidate écartée contre la procédure de passation d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que les sous-critères litigieux étaient implicitement inclus dans les critères généraux annoncés et que l'administration n'a pas dénaturé l'offre du requérant. Le faible écart de notes avec l'attributaire ne suffit pas à établir un manquement susceptible de léser le candidat. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-10 du code de justice administrative (conditions du référé précontractuel) et article L. 2152-7 du code de la commande publique (critères d'attribution et obligation d'information des candidats).

Avocat : FROMONT

18 février 2026