LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401759

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un lieutenant-colonel contestant le rejet par la ministre des armées de sa demande de régularisation de congés administratifs. Le tribunal a jugé la requête recevable sur la forme, mais a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'interprétation et l'application du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997 et de la circulaire relative aux permissions des militaires pour le décompte des congés. La demande subsidiaire visant à éviter une éventuelle poursuite pour remboursement a été déclarée irrecevable.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402269

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et résultait d'un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard de son absence de son lieu d'hébergement. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELSAESSER

30 mars 2026• 1ère chambre
« Précédent184185186187188189190Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation des décisions de son employeur, la société Orange, refusant de lui octroyer un congé d'invalidité temporaire pour suivre des cures thermales en 2024 et 2025. Le tribunal a jugé que l'employeur, en s'appuyant sur des expertises médicales récentes concluant à la consolidation de l'état de santé, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales du congé n'étaient plus remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique concernant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : LUISIN

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'une attachée d'administration de l'État contestant le calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles avaient pour objet de remettre en cause une décision expresse du 2 décembre 2019, devenue définitive, qui fixait le montant de cette indemnité. Le tribunal a appliqué le principe selon lequel une demande indemnitaire fondée sur la seule illégalité d'une décision pécuniaire définitive est irrecevable.

Avocat : NOEL JULIE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux suite à la cession de ses parts sociales. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'abattement fiscal prévu à l'article 150-0 D ter du code général des impôts pour les départs en retraite, car sa cessation de fonction n'était pas intervenue dans le délai légal de deux ans suivant la cession. Il a également estimé que les dispositions de l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relatives à la prorogation des délais pendant la crise sanitaire n'étaient pas applicables en l'espèce pour régulariser sa situation.

Avocat : MFLP

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a déclaré son incompétence pour connaître d'un recours en annulation contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une créance non fiscale. Le juge a relevé d'office que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, ce contentieux relève exclusivement du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : MAAMOURI

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403796

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile centrafricain, visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour dépôt de la demande d'asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime, était légal et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant. Il a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BERRY

30 mars 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601069

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... demandant une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé de travail. La juridiction a constaté que l'objet du litige avait disparu, le préfet ayant convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Miramas concernant des désordres (infiltrations, défauts de fixation, affaissement de toiture) affectant l'école Jean Moulin suite à des travaux. Le juge a ordonné une expertise contradictoire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une future action au fond. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 31 914,29 euros, estimant que l'existence et le montant de la créance n'étaient pas établis avec un degré de certitude suffisant au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604011

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à contester l'attribution d'un marché public d'exploitation de déchèteries par la métropole Aix-Marseille-Provence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la société LVD environnement. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (inexistence de la société attributaire, cause d'exclusion, offre anormalement basse) n'établit un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions du référé contractuel) et sur les articles L. 2141-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique (exclusion des candidats et offre anormalement basse).

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604158

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... E... visant à annuler un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les moyens soulevés, fondés sur le règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas établis. Il a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FONTANA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600998

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de ces mesures, considérant que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux quant à leur légalité, notamment sur le risque de soustraction à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le préfet de l'Yonne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment de la grossesse avancée de son épouse, et en caractérisant de manière excessive la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600629

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'évolution de la situation en Iran et le séjour régulier antérieur du requérant constituaient un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DSC AVOCATS TA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600634

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités belges (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté la demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.

Avocat : DSC AVOCATS TA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602019

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur un recours en référé précontractuel formé par trois sociétés contre la commune de Sévérac d’Aveyron, concernant une procédure de consultation pour la conception-réalisation d’un skate-park. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, la commune ayant déclaré sans suite la procédure contestée en raison de sa fragilité juridique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne néanmoins la commune à verser aux sociétés requérantes la somme de 900 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SAHEL

30 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601566

Sujet principal : Demande d'expulsion d'occupants sans titre d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Juridiction : Tribunal administratif de Rennes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés constate que la demande du préfet est devenue sans objet, les occupants ayant quitté les lieux spontanément, et rejette donc la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de l'hébergement des demandeurs d'asile et fin du droit au maintien).

30 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601931

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a considéré que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, à savoir un arrêté préfectoral du 18 mars 2026 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant la reconduite du requérant vers l'Italie. La demande de prise en charge des frais par l'État a également été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VERVENNE

30 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205205

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Isère Rénovation visant à obtenir la décharge de rappels d'impôts et de TVA. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai de forclusion pour contester les impositions, symétrique au délai de reprise de l'administration, avait expiré. Cette solution s'appuie sur les articles du livre des procédures fiscales relatifs aux délais de reprise et sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 concernant la suspension des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen effectif de sa situation personnelle. Elle a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu notamment de l'absence d'enfants en France et de ses attaches familiales et personnelles principales au Cameroun.

Avocat : MATHIS

30 mars 2026• 7ème Chambre