Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415022

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire en cours. Cette expertise, initialement ordonnée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, est étendue au cabinet d'études (Bourgois) et à l'entreprise de travaux (ATES). La décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant cette extension utile pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée concernant des travaux de réseaux. Le juge a accédé à la demande de la collectivité pour inclure le maître d'œuvre et l'entreprise titulaire du marché dans la procédure d'expertise. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque celle-ci présente un caractère utile.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604263

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux d'une parcelle privée. Cette mesure, rendue nécessaire par le refus du propriétaire de signer le procès-verbal, vise à permettre l'exécution de travaux publics d'installation de clôtures ferroviaires. La décision s'appuie sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604271

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus de signature ou de désaccord des propriétaires, permettant ainsi le démarrage des travaux. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604278

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné un constat d'état des lieux préalable sur des parcelles privées devant être occupées temporairement pour des travaux ferroviaires. Le juge a fait droit à la demande en application de la loi du 29 décembre 1892, qui prévoit cette procédure contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages avant l'exécution de travaux publics. Il a désigné un expert pour procéder à ce constat, permettant ainsi le démarrage des travaux de clôture.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604312

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la SNCF Réseau de désigner un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire. Cette demande s'inscrit dans le cadre de l'occupation temporaire d'une parcelle pour des travaux publics (pose de clôtures) autorisée par arrêté préfectoral. La juridiction applique les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui organisent la procédure de constat préalable en cas d'occupation temporaire de terrains pour des travaux publics.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau en désignant un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, qui encadre la procédure. La mission de l'expert, déclenchée en cas de refus des propriétaires de signer le procès-verbal, est de dresser d'urgence ce document afin d'évaluer les éventuels dommages liés aux travaux de clôture ferroviaire.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604622

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a fait droit à la demande en s'appuyant sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et prévoient ce constat contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages. L'expert interviendra spécifiquement si le propriétaire refuse de signer le procès-verbal de constatation.

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604785

**Sujet principal** : Demande de constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire pour procéder au constat, en application de la loi du 29 décembre 1892. **Textes appliqués** : Loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics (articles 3, 5 et 7).

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515792

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous un nouveau numéro était en réalité le double d'une précédente requête déjà en cours d'instruction. Le tribunal a donc ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe et son jonction au dossier principal. Cette décision de gestion procédurale s'appuie sur les règles générales d'instruction du contentieux administratif.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

13 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502343

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans le cadre de son recours visant à obtenir l'aménagement du règlement d'une dette liée à un indu de prime d'activité. La procédure est ainsi close, la demande initiale ayant perdu son objet suite à ce désistement. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à donner acte des désistements.

Avocat : VEAUVY

13 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503982

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant initialement l'imposition sur le revenu. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402203

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à contester la suspension de son RSA et le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu. Le juge a estimé que la décision du conseil départemental de l'Aube de mettre fin au droit au RSA était légale, car fondée sur le non-respect par le requérant de ses obligations contractuelles, notamment l'absence à un rendez-vous France travail sans motif légitime. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'attribution et de suspension du RSA.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département de l'Aube pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, considérant que des actes interruptifs de prescription étaient intervenus et que le caractère frauduleux allégué de l'indu faisait application de la prescription quinquennale de droit commun. Les moyens tirés de l'irrégularité de la motivation du titre et du droit à l'erreur ont également été écartés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402398

**Sujet principal** : Contestation d'une sanction de niveau 1 (réduction de 50% pour un mois) prononcée à l'encontre d'un bénéficiaire du RSA pour manquement à ses obligations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et valide donc la sanction. Il considère que la radiation de la liste des demandeurs d'emploi de France Travail, sans motif légitime, constitue un manquement justifiant la réduction de l'allocation au titre de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. **Textes appliqués** : Les articles L. 262-27, L. 262-28, L. 262-29 et principalement L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent les obligations des bénéficiaires du RSA et les conditions de suspension ou réduction du versement.

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602534

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal modifiant une autorisation de stationnement de taxi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'arrêté attaqué du 2 mars 2026 constitue un renouvellement favorable de l'autorisation initiale arrivée à expiration, permettant au requérant de poursuivre son activité. Par conséquent, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'acte ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401795

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la famille d'une patiente décédée suite à une intervention chirurgicale, demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande d'indemnisation par l'AP-HP et la condamnation de cet établissement à réparer leurs préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP sur le fondement d'un défaut d'information de la patiente, constituant une faute engageant la responsabilité de l'hôpital. En revanche, il a écarté l'existence d'une faute médicale dans l'indication ou la réalisation de l'acte technique. La juridiction a ainsi partiellement fait droit aux demandes des requérants en les indemnisant pour leur préjudice d'affection et pour le préjudice d'impréparation de la victime, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET AERIGE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521867

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance de deux cartes mobilité inclusion. Concernant la carte mention « invalidité ou priorité », le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la carte mention « stationnement », le tribunal a jugé que la requête, même après une demande de régularisation, ne présentait pas de moyens suffisants pour établir que la décision contestée méconnaissait les conditions légales d'attribution prévues par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du même code.

13 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500488

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a rejeté la demande d'expertise préalable de Mme C... concernant sa chute sur la voie publique et sa prise en charge médicale. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits suffisaient à caractériser son préjudice, rendant l'expertise inutile à ce stade pour apprécier la responsabilité potentielle de la métropole, de la commune ou du CHU. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une mesure d'instruction à son caractère nécessaire.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

13 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

13 mars 2026