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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602325

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui remettre un dossier de demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d’utilité, car la demande de titre de séjour de l’intéressée avait déjà été clôturée par une décision du 15 janvier 2026 pour dossier incomplet, ce qui faisait obstacle à l’injonction sollicitée. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de ce défaut d’utilité.

Avocat : BERRY

1 juin 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601188

Litige opposant Mme B... à la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n'a formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation au paiement d'une somme d'argent, ce qui est requis par les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge administratif ne peut se substituer à l'administration.

1 juin 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600667

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Loire ne lui accordant qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et une erreur de la caisse pour obtenir une remise totale de sa dette de 2 320,50 euros. Le tribunal a jugé que l’erreur du créancier ne fait pas obstacle à l’obligation de restitution du paiement indu, conformément aux articles 1302 et 1302-1 du code civil, rendant ce moyen inopérant. En l’absence de précarité établie, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600263

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme tardive l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation solidarité spécifique de 2 240,74 euros. La contrainte avait été notifiée le 3 mars 2025, et le délai de quinze jours pour former opposition, prévu à l’article R. 5426-22 du code du travail, expirait le 18 mars 2025. La requête, enregistrée le 22 janvier 2026, était manifestement irrecevable, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2610063

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la clôture de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que la demande, introduite près de sept mois après la décision attaquée, ne présentait pas de caractère d’urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également jugé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision et à la délivrance d’un titre de séjour ou d’un certificat de nationalité étaient manifestement irrecevables, excédant sa compétence en référé. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503679

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement d'instance de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Brest à lui verser 36 513,74 euros en réparation d'un préjudice lié à un accident de service. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : POTIN

1 juin 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604445

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marseillette sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état de l'immeuble, de préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608587

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour « salarié ». En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l'intéressée un récépissé l'autorisant à travailler, rendant ainsi la requête sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609252

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, ce qui rendait la demande manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609259

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 20 juillet 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601157

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, déposée le 14 mai 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : LE FEVRE

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609059

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant vietnamien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 20 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la demande ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609087

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant béninois, qui sollicitait la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 mars 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'enjoindre la remise d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609089

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 janvier 2026. Il a considéré que la délivrance d’un récépissé postérieur ne faisait pas obstacle à cette décision et qu’il ne pouvait, sans méconnaître l’article L. 521-3, ordonner une mesure qui y ferait obstacle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609091

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 5 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEONARD

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609119

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours sur la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant », déposée le 30 septembre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 29 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une mesure d'injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601156

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601819

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant guinéen, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait pris, le 30 juillet 2025, un arrêté portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, dans le cadre de l'exécution d'un précédent jugement. Cette décision administrative postérieure fait obstacle à la mesure sollicitée, car la délivrance d'un récépissé ne peut intervenir lorsqu'une obligation de quitter le territoire français a été notifiée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou l'utilité de la mesure.

Avocat : SELARL BURKATZKI - BIZZARRI

1 juin 2026