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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté de radiation pour abandon de poste d'une adjointe technique. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation de préjudice grave et immédiat. Il n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : AMBLARD

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602396

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, après l'introduction de la requête, mis en fabrication le récépissé et invité la requérante à le retirer, privant ainsi le litige de son objet. Les conclusions accessoires (astreinte) sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). La requérante est également admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991), et une somme au titre des frais irrépétibles est allouée à son avocat (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBRIL

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602572

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, délivré un nouveau récépissé valable, abrogeant ainsi implicitement la décision initialement contestée. La demande de suspension et d'injonction est donc devenue sans objet.

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602588

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir la délivrance d'un récépissé pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, l'administration ayant, postérieurement à la requête, mis à disposition une attestation de prolongation d'instruction (API) sur la plateforme ANEF, privant ainsi le litige de son objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ALIOUANE

8 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303520

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux des Pyrénées-Orientales, qui demandait l'annulation du rejet d'abrogation d'une note de service de 2016 organisant le remplacement d'agents absents. Le tribunal a jugé que la décision de rejet était suffisamment motivée et que la note de service, qui priorise le rappel d'agents en autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les nécessités de service, n'était pas contraire aux dispositions du décret n°86-660 du 19 mars 1986 et de l'article L. 212-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le placement d'une aide-soignante en congé de maladie ordinaire suite à un accident imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée du 29 février 2024 était régulière et que les courriers antérieurs n'étaient pas des actes faisant grief. La solution s'appuie sur les dispositions statutaires de la fonction publique hospitalière, notamment la loi du 9 janvier 1986 et le décret du 19 avril 1988, relatives à la gestion des congés de maladie et à la procédure médicale.

Avocat : GIMENEZ

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402468

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une fonctionnaire hospitalière contestant son placement en congé de maladie ordinaire suite à un accident de service. Le tribunal a jugé que les courriers initiaux de l'administration n'étaient pas des décisions faisant grief, mais a annulé la décision formelle du 29 février 2024 pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de la fonction publique hospitalière et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.

Avocat : GIMENEZ

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500150

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a retenu l'illégalité de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : JARRAYA

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500214

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler son assignation à résidence par arrêté préfectoral. Le tribunal a jugé que le droit à être entendu avait été respecté, que la situation avait été examinée de manière sérieuse et particulière, et que l'arrêté était conforme aux dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'intéressé ne résidant pas habituellement en France.

Avocat : CAZANAVE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de renouvellement, notamment le sérieux et la réalité des études poursuivies, conformément à l'article 9 de la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAVOUNGOU

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506322

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière de signature, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, n'avait pas établi en France le centre de ses intérêts privés et familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le comportement personnel du requérant, un ressortissant roumain, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509368

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23, et a considéré que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : RUFFEL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509451

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car le préfet a délivré un titre de séjour valable à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction a donc jugé qu'il n'y avait plus d'objet à statuer sur ces conclusions, tout en restant compétente pour examiner les conclusions indemnitaires.

Avocat : RUFFEL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504299

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

8 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus d'une bonification pour handicap et du rejet de sa demande de mutation intra-académique. Le tribunal a jugé que la décision refusant la bonification était un acte préparatoire non détachable de la décision définitive de mutation, et donc non susceptible de recours séparé. Il a également estimé que le rejet de la mutation, fondé sur l'absence de postes vacants et un barème insuffisant, ne méconnaissait pas les obligations de l'administration, notamment au regard des articles L. 512-22 du code général de la fonction publique et L. 5213-6 du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208772

La décision concerne un recours en excès de pouvoir formé par la société Eqiom SAS devant le Tribunal Administratif de Nantes, visant à annuler la décision ministérielle du 11 mai 2022 ayant refusé l'autorisation d'un licenciement économique d'un salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête de l'entreprise, considérant que la ministre du travail était compétente pour retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et pour réexaminer le dossier, et que les moyens soulevés par la société (tardiveté, violation du contradictoire, réalité du motif économique) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 2422-1 du code du travail et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POINSIGNON

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une maison familiale rurale (MFR) qui contestait une décision préfectorale lui réclamant le remboursement de subventions pour des heures de formation considérées comme non réalisées. Le tribunal a jugé que le contrôle administratif, fondé sur les articles L. 6361-1 et suivants du code du travail, était régulier et que l'administration avait établi de manière suffisante le caractère incomplet des justificatifs de réalisation des formations. La décision préfectorale de mise à charge d'une somme de 111 453,71 euros est donc confirmée.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407079

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : REED SMITH LLP

8 avril 2026• 9ème chambre