965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 667
Avec résumé IA
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER;VALLAR
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... contestant un refus de nationalité française. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'acte attaqué n'a pas été produit et l'affaire relève en réalité de la compétence du juge judiciaire pour un contentieux de déclaration de nationalité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.
Avocat : KHIAT-COHEN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'aide AITRE par France Travail. La juridiction a constaté que la requête, n'étant pas accompagnée de la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administratif, était manifestement irrecevable. Après une mise en demeure infructueuse de régularisation, le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui formait opposition à une contrainte pour indu d'allocation de logement. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de l'acte attaqué, malgré une invitation à régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Numea, qui met ainsi fin à son recours en paiement de factures contre le syndicat mixte Val-d’Oise numérique. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. Aucune décision sur le fond de la demande n'est rendue, la procédure étant close par ce désistement accepté par la partie adverse.
Avocat : HADJADJ
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, le requérant n'ayant pas caractérisé l'urgence requise. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle et familiale du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée, notamment en vertu de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : CJ AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'une carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de la carte, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour et d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption applicable au renouvellement d'un titre, et qu'un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, fondant sa décision sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise totale de sa dette d'APL et l'octroi de cette remise. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyens sérieux, car elle se borne à exposer des faits (concernant sa vie en couple et la déclaration à la CAF) sans démontrer en quoi ceux-ci justifieraient une remise gracieuse totale au titre de sa situation de précarité, comme prévu par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes aux moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant sénégalais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé de carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et lui faisant obstacle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite.
Avocat : MOUSSALEM
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant a pu exercer une activité professionnelle après l'expiration de son titre et que sa situation ne présente pas de caractère de gravité suffisant. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS