Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302355
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait un titre exécutoire de 13 euros émis par la commune de Tencin pour des frais de cantine. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Le désistement est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304551
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : MILLET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305048
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération municipale arrêtant l'exploitation de la station de ski de la Sambuy. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Il a rejeté les demandes de condamnation aux frais exposés par les deux parties, laissant chacun supporter ses propres dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : LAUMET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306788
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours contre un arrêté municipal de Voiron. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôture la procédure sans statuer sur le fond de l'affaire, qui concernait le retrait d'une autorisation pour une antenne relais. La demande de condamnation de la commune aux frais est écartée, la requête ne présentant plus de questions à juger.
Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404000
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association syndicale requérante. Le président de la formation de jugement fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'y autorise. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande d'annulation et d'indemnisation dirigée contre la commune et l'intercommunalité.
Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501454
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance dans ce type de situation.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503671
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un refus de regroupement familial. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction ; rejet de ses demandes relatives aux frais non compris dans les dépens. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour acter le désistement) et article L. 761-1 du même code (relatif aux frais).
Avocat : PORET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602788
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation de la procédure de délégation de service public pour la gestion d'un restaurant à Méribel, formée par des sociétés candidates évincées. Le juge estime que les griefs soulevés, notamment concernant le délai de préparation de l'offre, l'évaluation des critères et les capacités de l'attributaire, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure. La décision est rendue en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et des principes du code de la commande publique.
Avocat : NOURRISSON
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008309
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la réduction d'une prime Covid-19 versée à un agent hospitalier en détachement syndical. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier universitaire de Nantes du 30 juin 2020, qui réduisait la prime de 1 500 à 500 euros, au motif que le décret du 14 mai 2020 ne permettait pas une telle distinction. La juridiction a appliqué le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement d'une prime exceptionnelle dans le cadre de l'épidémie de Covid-19.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009764
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier en décharge syndicale qui contestait la réduction de sa prime Covid exceptionnelle de 1500€ à 500€. La juridiction a jugé que l'agent, étant en décharge totale d'activité syndicale, n'était pas en position d'activité avec service effectif dans son service de brancardage et n'avait donc pas droit à la majoration de prime. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 et les principes régissant l'activité syndicale des agents publics.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102127
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente hospitalière demandant l'annulation du refus du CHU de Nantes de lui verser un complément de 1 000 € au titre de la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision du CHU, qui avait versé la majoration uniquement aux agents des services particulièrement mobilisés, ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement. La solution s'appuie sur le décret du 14 mai 2020 qui conditionne le bénéfice de la prime majorée à une participation effective à la gestion de la crise sanitaire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105402
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 euros à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés pendant la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105403
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 € à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés dans la gestion de la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110178
**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une praticienne hospitalière contractuelle contre le CHU de Nantes pour des fautes prétendues lors de la conclusion, l'exécution et le non-renouvellement de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la praticienne. Il estime que le CHU de Nantes n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, notamment concernant la régularité du contrat, l'obligation de protection de la santé de l'agent, et les motifs du non-renouvellement du contrat et de la non-présentation à la titularisation. **Textes appliqués** : Code de la santé publique, loi du 13 juillet 1983 (statut général de la fonction publique), et code de justice administrative.
Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209494
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... C... F... visant à annuler la décision ministérielle du 23 mai 2022 ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des éléments défavorables, comme un rappel à la loi, et pour évaluer l'insertion professionnelle du requérant. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière.
Avocat : BERTRAND
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303841
**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il déclare irrecevable la demande d'annulation de la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Concernant cette décision ministérielle d'ajournement à deux ans, le tribunal estime que le ministre a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur des éléments défavorables concernant le comportement du requérant. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil, et articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303948
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, car elles ont été remplacées par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 24 avril 2023, qui constitue désormais le seul acte attaquable. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l'administration concernant la substitution des décisions en matière de recours administratif préalable.
Avocat : TOUCHOT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306145
**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de deux ans d'une demande de naturalisation pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision ministérielle d'ajournement est suffisamment motivée et que l'appréciation de l'administration, fondée sur le comportement fiscal critiquable du requérant, relève de son pouvoir discrétionnaire et n'est pas entachée d'erreur manifeste. **Textes appliqués** : Articles 27 du code civil, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : GLEIZES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306351
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent et insuffisamment stable de son insertion professionnelle, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306361
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision ministérielle expresse du 24 mai 2023, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite, était régulière. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée, conformément aux exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les griefs d'inexactitude matérielle n'étaient pas fondés.
Avocat : NEVEU