LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411710

**Sujet principal** : La société Cashtex, en liquidation, conteste devant le juge administratif un redressement fiscal de l'impôt sur les sociétés pour l'année 2016, portant sur un passif considéré comme injustifié. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le redressement est justifié, car les sommes en litige, inscrites à tort au passif, ne constituaient pas des dettes mais des recettes (distributions de bénéfices) ou des avances non justifiées, et que leur réintégration dans le résultat imposable de 2016 ne constitue pas une double imposition. **Textes appliqués** : L'article 38 du code général des impôts, définissant le bénéfice net imposable, est le fondement principal de la décision.

Avocat : KRIEF

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux filles. Le juge a estimé que l'administration avait correctement apprécié, au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, que la situation des enfants ne justifiait pas un tel projet éducatif. La décision ne méconnaît pas non plus l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417513

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant togolais, en raison de l'absence de communication des motifs de ce refus par la préfecture de police. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans des délais précis. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419768

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Il a jugé que ce refus, opposé à une ressortissante gabonaise vivant en concubinage stable avec un Français et justifiant d'une insertion professionnelle, méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail dans les quinze jours.

Avocat : HAIK

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419788

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative en raison de l'absence de communication des motifs de rejet, malgré une demande de l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse, sans prononcer d'injonction spécifique quant au type de titre à délivrer.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation de sa fille au lycée Honoré de Balzac. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise sur la base de l'arrêté académique du 29 mai 2024 et de l'application AFFELNET, respectait les règles légales, notamment les articles D. 211-11 et D. 331-38 du code de l'éducation. Il a estimé que le critère de proximité, invoqué par la requérante, était correctement apprécié par rapport au collège de secteur et non au domicile, et que l'affectation tenait également compte des résultats scolaires, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423748

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant péruvien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse dans un délai de trois mois, tout en ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 8 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que l'administration pouvait procéder à cette rectification anticipée sur le fondement de l'article 1649 nonies A du code général des impôts. La décision applique également les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 199 undecies B du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2015. Le requérant contestait la régularité de la procédure de reprise, notamment la motivation d'une proposition de rectification liée au retrait d'un agrément fiscal. Le tribunal estime que la proposition de rectification du 13 décembre 2021 était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre, en application des articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, justifie la rectification.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2015, suite au retrait de l'agrément fiscal d'une société dans laquelle il avait investi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée en décembre 2021, fondée sur le retrait envisagé de l'agrément, était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales concernant la motivation des actes administratifs.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427149

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante serbe sollicitant un changement de statut. Le tribunal a jugé que le document remis à la requérante ne satisfaisait pas aux obligations légales, constituant ainsi une méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer le récépissé réglementaire dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : SCHOELLKOPF

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au retrait de l'agrément fiscal d'une société. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification notifiée le 13 décembre 2021 était régulière et avait valablement interrompu le délai de reprise, et que le retrait ultérieur de l'agrément par le ministre chargé du budget était légal. La décision s'appuie sur les articles 199 undecies B et 1649 nonies A du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTITUDE LAW (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501249

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de longue durée-UE à une ressortissante japonaise. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une application inexacte de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant que les ressources soient supérieures au SMIC chaque année, alors que la loi impose seulement de justifier de ressources stables et suffisantes. La requérante, dont les revenus avaient temporairement baissé en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19 mais étaient redevenus suffisants les années suivantes, satisfaisait donc aux conditions légales.

Avocat : GALMOT

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508406

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir un sur le fondement de l'article L. 423-12 du CESEDA. La juridiction a considéré que la décision attaquée constituait bien un refus implicite, mais que le requérant, entré avec un visa étudiant et ayant déposé sa demande après sa majorité, ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de plein droit d'une carte de résident en tant qu'enfant de Français. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-12 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAITEM

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508409

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. La juridiction a jugé que le courriel du 21 mars 2025 constituait bien un refus faisant grief, et non un simple renseignement. Elle a estimé que la requérante, enfant majeur à charge d'un parent français naturalisé, remplissait les conditions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour prétendre à une carte de résident, et a enjoint au préfet de réexaminer sa demande.

Avocat : EL HAITEM

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508699

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a annulé la décision du préfet de police, estimant que le refus, intervenu près de neuf mois après le dépôt de la demande, n'était pas intervenu dans un délai raisonnable pour un contrôle de complétude. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : ARIFA

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510517

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour motif d'incomplétude du dossier. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant qu'un tel refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de justificatif de domicile conforme (article R. 431-11 du CESEDA et son annexe), ne constitue pas une décision faisant grief. La juridiction a ainsi rejeté la demande d'annulation sans examiner le fond du dossier de la requérante.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512708

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant malien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le principe du contradictoire (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) avait été méconnu, l'intéressé n'ayant pas bénéficié du délai légal pour présenter ses observations avant la décision. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
« Précédent208209210211212213214Suivant »