Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508332
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion "stationnement", mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes non régularisées.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508338
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus d'accorder la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508519
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux mentions "invalidité" ou "priorité" de cette carte relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508696
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509055
**Sujet principal** : Compétence juridictionnelle concernant le rejet de demandes d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal s'estime incompétent. Il estime que ces litiges sociaux relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer la compétence du juge judiciaire. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509327
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité") et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant manifestement irrecevable pour incompétence, au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il estime que ces contentieux sociaux relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires (pôle social). **Textes appliqués** : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour la carte mobilité inclusion ; les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour l'AAH.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602681
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car les contestations relatives à l'AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, la compétence en première instance appartient au tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205871
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303568
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des voisins contre un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas établi que le projet affecterait directement l'occupation ou la jouissance de leur propriété, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURIS ARMOR
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304867
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure suivie par la commune de Perros-Guirec était régulière, notamment l'envoi d'une demande de pièces complémentaires dans les délais prévus par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que le défaut de production d'un document essentiel justifiait la décision de rejet tacite.
Avocat : CABINET SAOUT
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400175
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait rejeter la demande sans avoir préalablement invité l'intéressée à compléter son dossier, conformément aux articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé.
Avocat : LE STRAT
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405783
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.
Avocat : COLAS
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405963
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.
Avocat : LE DANTEC
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500853
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour un immeuble de logements collectifs à Saint-Aubin-d’Aubigné. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, ainsi qu’une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, notamment en considérant que les accès créés par le projet relevaient de la gestion communale et que les autres griefs n’étaient pas établis.
Avocat : SELARL ARES
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501030
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Hélio Aménagement, qui contestait un arrêté du maire d'Erquy sursisant à statuer sur sa demande de permis d'aménager. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté et que la décision, fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver la mise en œuvre d'un futur PLU, était légalement motivée. Il a également écarté la demande de délivrance d'un permis tacite et la requalification de l'arrêté en décision de retrait.
Avocat : SELARL ARES
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508565
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LECLERCQ
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508658
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant, prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en jugeant insuffisamment sérieux et progressifs les études de la requérante, sans tenir compte de l'ensemble de son parcours académique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : NKOGHE
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508670
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes géorgiennes visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant l'admission au séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 413-1 du CESEDA), et que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Avocat : GONULTAS
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602454
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de M. B... visant à mettre fin à la suspension de son permis de construire tacitement accordé par la maire de Pontivy. Le juge des référés estime que l'absence de notification directe du recours gracieux et contentieux du préfet ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative justifiant de revenir sur l'ordonnance de suspension. La suspension, prononcée sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, est donc maintenue.
Avocat : CUNIN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202596
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société France Formation Routière, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son agrément pour 15 jours. Le tribunal estime que la suspension, motivée par des manquements répétés dans les formations dispensées, est suffisamment motivée, légalement prise après une procédure contradictoire, et proportionnée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article R. 3314-24 du code des transports.
Avocat : FLORENT