965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 467
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par un EHPAD pour ordonner une expertise concernant de nombreux désordres (infiltrations, malfaçons) affectant son bâtiment neuf. Le juge a ordonné l'expertise demandée, considérant qu'elle était nécessaire pour établir les faits et déterminer les responsabilités dans ce litige complexe de construction publique. Cette mesure d'instruction a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI GALLICA
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du rejet d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le requérant contestait le refus d'une aide de 819,56 euros pour un impayé de loyer. Le tribunal a jugé que les conditions d'octroi, définies par le règlement intérieur départemental du Cher, n'étaient pas remplies, en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005 relatifs au droit au logement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de créditer six points supplémentaires sur son permis de conduire suite à trois stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a jugé que les demandes de la requérante n'étaient pas fondées en droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et L. 223-6, qui régissent le régime du permis à points et les conditions de récupération de points.
Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. D... E... visant à annuler la décision de récupération d'un RSA indûment perçu et la demande de remise gracieuse. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l'administration et L. 114-10 du code de la sécurité sociale, ne sont pas fondés. Elle considère que la procédure de recouvrement de l'indu de 8 052 euros et des frais de gestion associés est régulière.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par un syndrome de Klippel-Feil, une scoliose et une capacité de marche réduite, ne remplissait pas les critères légaux stricts d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire du requérant pour douze mois. Le juge a constaté que l'autorité administrative n'avait pas produit de mémoire en défense et n'avait ainsi pas justifié la durée de la suspension, qui doit être proportionnée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-1 du code de la route, relatifs à la suspension du permis pour usage de stupéfiants.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour et assignation à résidence) ainsi que la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de menace imminente pour sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une mutation d'office d'un sous-officier de gendarmerie. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Limoges en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu de la nouvelle affectation du requérant étant situé dans le ressort de cette juridiction. La demande est donc rejetée par application de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate l'extinction de l'instance suite au décès du requérant. Il donne acte du désistement d'instance présenté par son conseil, mettant ainsi fin à la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.
Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur un prétendu défaut de motivation, sur son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et sur son droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de valider les acquis de son expérience pour le diplôme d'éducateur spécialisé. La juridiction constate que la requête, qui se borne à transmettre un recours gracieux, ne contient pas l'exposé des moyens et conclusions requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête irrecevable.
Sujet principal : Recours contre l'attribution de notes zéro à des épreuves orales de langues du baccalauréat. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car les notes du contrôle continu ne constituent pas une décision administrative séparable susceptible d'un recours pour excès de pouvoir avant la délibération finale du jury. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et D. 334-2 et D. 334-5 du code de l'éducation (nature des épreuves du baccalauréat).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant algérien. Le juge a retenu que cette mesure d'éloignement était privée de base légale, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure avait été implicitement abrogée par le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour du requérant en février 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence du tribunal.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne avait légalement apprécié la situation, en relevant notamment l'absence de traitement indisponible dans le pays d'origine et le défaut d'intégration républicaine, conformément aux articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ont donc été jugées légales.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le juge a considéré que la décision de transfert, prise en application du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légale car la Croatie, premier pays d'entrée dans l'espace Dublin, avait accepté de prendre en charge sa demande d'asile. L'assignation à résidence a été jugée une mesure proportionnée et légale pour garantir l'exécution du transfert.
Avocat : OS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre des métiers en tension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace de licenciement, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté une demande de suspension d'une décision de récupération d'un trop-perçu de supplément familial de traitement. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte l'examen de la situation personnelle et est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.
Avocat : BOURCHENIN
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre cette décision et que la procédure, notamment la motivation et l'examen de la situation personnelle, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à régulariser son historique de séjour et à obtenir le rétablissement de ses droits sociaux. Concernant la régularisation de l'historique, la juridiction a constaté que la délivrance d'une attestation par la préfecture avait rendu cette demande sans objet. En revanche, elle a rejeté la demande de rétablissement des droits sociaux, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.