Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503921

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci ayant perdu son objet après que le préfet du Calvados a accordé le regroupement familial sollicité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TSARANAZY

2 avril 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600415

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à enregistrer une demande de carte de résident et à délivrer un récépissé autorisant le travail. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour au requérant a rendu sa demande sans objet. En conséquence, le juge des référés, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600691

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de cette demande après en avoir bénéficié, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600743

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à permettre le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse, notamment du fait de la clôture antérieure d’une procédure de titre de séjour. La demande est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin de constater l’urgence.

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600826

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'une agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante perçoit une pension de retraite et n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il admet en revanche la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600959

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés (rejet d'une demande de reconnaissance d'imputabilité au service et placement en congé de maladie ordinaire). Le juge estime que le requérant, un agent territorial, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne justifiant pas de manière précise de l'atteinte à sa situation financière ou de l'impossibilité de reprendre son emploi. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux en référé-suspension.

Avocat : DESERT

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : POLETTI

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600464

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté municipal accordant une déclaration préalable de division pour construire. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, concernant la localisation du terrain dans une trame verte inconstructible du PLU, créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en lien avec les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'opposabilité des règles du PLU.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600471

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-suspension, a fait droit à la demande du préfet de Corse-du-Sud. Le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 15 septembre 2025 délivrant un permis de construire, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme créaient un doute sérieux sur sa légalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600537

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (interdiction de retour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'atteinte aux droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GABES

2 avril 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600551

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours gracieux contre une assignation à résidence, car le juge administratif ne peut statuer à la place de l'autorité administrative sur une telle demande. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 411-1, qui définit les conditions de saisine par requête contentieuse.

2 avril 2026• Réconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500264

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Grosseto-Prugna, mais s'est désisté suite au retrait de l'acte attaqué. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500849

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCCV U Caminu. La société demandait l'annulation du refus de permis de construire délivré par le maire d'Ajaccio. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

2 avril 2026
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501905

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Domaine Margine de son recours visant à contester le rejet de sa demande d'aides agricoles par l'ODARC. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501907

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS PJB Agri de son recours en excès de pouvoir. La société demandait initialement l'annulation du rejet par l'ODARC de sa demande d'aides agricoles pour 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SPANIER-RUFFIER

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600262

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Figari, mais s'est désisté après le retrait de l'acte attaqué. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600269

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600271

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600361

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lecci, devenu sans objet suite au retrait de l'acte attaqué. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600417

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. Le requérant renonçait à ses demandes, qui portaient sur la décharge d'une taxe d'aménagement et la condamnation de l'État à des frais. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : GENNARI-ANCHETTI

2 avril 2026