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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304178

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : BENVENISTE

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304770

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un joueur demandant l'annulation d'une interdiction d'accès aux jeux prononcée par l'Autorité nationale des jeux (ANJ). Le tribunal estime que la décision de l'ANJ, fondée sur les articles L. 320-9-1 et R. 321-28 du code de la sécurité intérieure, est légale, car la demande initiale émanait bien du requérant et que ses tentatives ultérieures de retrait sont sans effet sur la légalité de la mesure. Le moyen tiré d'une erreur d'appréciation est donc écarté.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305046

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable la demande de titre de séjour pour raison de santé de la requérante. Le tribunal a jugé que la demande, bien que tardive, était fondée sur des circonstances nouvelles liées à l'état de santé de l'intéressée, apparues après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305151

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La juridiction estime que le requérant n’apporte pas la preuve suffisante de sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant, comme l’exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle écarte également les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que les liens familiaux invoqués en France ne sont pas suffisamment établis.

Avocat : LARGY

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309548

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de dessaisissement d'armes et une interdiction d'acquisition. Le tribunal estime que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci est légale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 312-11 de ce code, invoqué par le préfet, et sur le bulletin n°2 du casier judiciaire du requérant, qui fait état de condamnations pour violences conjugales et infractions relatives aux armes.

Avocat : MARTERET

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante avant sa reconnaissance comme travailleuse handicapée pour ajourner sa demande, n'a pas commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation de deux ans. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que l'ajournement relève du pouvoir d'appréciation du ministre pour apprécier l'opportunité de la naturalisation.

Avocat : BAUTES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311065

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant russe demandant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, fondant sa décision sur le manque d'autonomie matérielle du requérant du fait de ses études, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle des postulants.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet puis l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il a rejeté le recours au fond, estimant que la décision d'ajournement du 13 novembre 2023 était régulière en la forme (signature par une autorité habilitée) et en substance, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales de l'article 21-27 du code civil.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311692

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des injures à caractère homophobe proférées par la requérante et ayant donné lieu à un rappel à la loi, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312451

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision ministérielle du 7 août 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, a pu légalement fonder cet ajournement sur l'aide au séjour irrégulier de la compagne du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au mariage ou du droit à la vie familiale sont jugés inopérants, la décision d'ajournement n'ayant pas pour effet d'interdire le mariage ou de séparer la famille.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312957

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte une condamnation pour conduite sous stupéfiants, même ancienne et effacée du bulletin n°2. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CETINKAYA

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313584

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que l'administration, en consultant le Traitement des Antécédents Judiciaires (TAJ) avant qu'une mention n'y soit inscrite, n'a pas méconnu l'interdiction de consultation prévue à l'article 230-8 du code de procédure pénale. La décision d'ajournement, fondée sur des faits de vol révélés par cette consultation régulière, n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314349

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2023 ordonnant la saisie définitive de ses armes. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le dépassement du délai d'un an prévu à l'article L. 312-9 du code de la sécurité intérieure pour statuer ne la rend pas illégale, mais peut seulement engager la responsabilité de l'État. Elle écarte également les autres moyens, notamment l'illégalité de l'arrêté initial de remise des armes, considérant que la décision attaquée est une mesure distincte.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le juge a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer les conditions de cette prise en charge, à la suite de complications médicales survenues lors du traitement d'une néphrite lupique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412092

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. Eng’s A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Le juge estime que le préfet a correctement appliqué l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en vérifiant l'absence de risque personnel de traitements inhumains ou dégradants. Le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir qu'il serait exposé à un tel risque en cas de retour en République démocratique du Congo.

Avocat : ROULLEAU

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414134

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants mongols visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur le rejet préalable de leur demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

Avocat : SMATI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414281

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation personnelle et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision attaquée a donc été déclarée légale.

Avocat : KADDOURI

1 avril 2026• 5ème Chambre
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