Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511777

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'une indemnité REP+ à une enseignante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant irrecevable. Il considère que la requérante n'a pas respecté la procédure de médiation préalable obligatoire, qui s'applique aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics. **Textes appliqués** : L'article L. 211-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, qui imposent une tentative de médiation préalable pour ce type de contentieux.

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505240

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505242

Le Tribunal Administratif de Nice statue sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le préfet s'étant désisté de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505245

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. Il a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505247

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple du préfet de sa requête. Il a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501136

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête ne comporte pas les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de la contestation et que les arguments relatifs à la situation de précarité relèvent d'une demande gracieuse. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement dépourvues de précisions suffisantes.

24 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600484

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de prise en charge d'une mission médico-légale au titre de sa protection fonctionnelle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600493

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Denis du 15 mars 2026. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été adressée par courriel après l'expiration du délai légal de recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral, qui fixe le délai, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

24 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600022

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., concernant son recours en excès de pouvoir contre son exclusion temporaire de fonctions. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête à fin d'annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La juridiction applique également les articles R. 222-1 et R. 611-8-2 du même code pour constater ce désistement et les modalités de notification.

Avocat : PORTEL

24 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600179

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association CCDH-France comme manifestement irrecevable. L'association demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la communication de documents par un centre hospitalier, mais elle n'a pas justifié de la réception de sa demande préalable par l'administration, malgré une mise en demeure de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503174

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à obtenir des injonctions. Le juge estime la requête irrecevable, car la demande de titre de séjour, présentée par voie postale sans comparution personnelle alors que celle-ci était requise, n'a pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3, ainsi que sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601145

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence de justification d'un séjour ancien et continu en France et de la non-cohabitation avec ses enfants majeurs français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513549

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de l'arrêté, celui-ci étant devenu sans objet suite à la libération de l'intéressé. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : LAURENS

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600922

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la récupération d'un indu de rémunération, mais le document produit n'était qu'un acte préparatoire et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604921

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, en relevant que la mesure de suspension répondait à des exigences impératives de sécurité routière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : BENMAAD

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600245

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car Mme B... n'a pas contesté le bien-fondé de l'indu devant la commission de recours amiable, se bornant à invoquer sa bonne foi et sa situation précaire pour une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, qui régissent la procédure de recours et le régime de la prime d'activité.

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600339

**Sujet principal** : Demande de réduction d'impôt sur le revenu au titre des années 2023 et 2024, fondée sur la majoration du quotient familial pour parent isolé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la demanderesse, en se bornant à affirmer avoir élevé seule son fils mineur pendant plus de cinq ans, ne conteste pas utilement le refus de l'administration, qui était motivé par le fait qu'elle ne vivait pas seule durant les années d'imposition concernées. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative (rejet des requêtes pour moyens manifestement inopérants). Le fond du droit est examiné au regard de l'article 195 du code général des impôts relatif à la majoration du quotient familial.

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601157

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour trois mois d'un supermarché. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un déséquilibre financier grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail, le juge ne relevant pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans la mesure de fermeture prononcée pour travail dissimulé.

Avocat : SELARL NEKAA ALLARD

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601186

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à ordonner le rétablissement du contact entre une requérante et son conjoint incarcéré. **Juridiction** : Tribunal administratif de Dijon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière requise, notamment en ne justifiant pas de conséquences psychologiques spécifiques malgré la connaissance des motifs du refus de visite, et que le refus d'un permis de visite par l'administration pénitentiaire, fondé sur une condamnation pour violences conjugales avec interdiction de contact, ne constitue pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire (refus de permis de visite pour motifs de sécurité et d'ordre).

24 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600163

La décision concerne un recours contre la notation d'une épreuve orale au concours d'ATSEM. Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable et manifestement infondée. Il estime que la note n'est pas une décision détachable du résultat du concours et que le juge ne peut contrôler l'appréciation souveraine du jury, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

24 mars 2026