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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 635

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à l'installation d'une antenne 5G. Le juge a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la méconnaissance du plan local d'urbanisme ou du principe de précaution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602726

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une erreur manifeste dans l'appréciation de l'administration quant à l'incomplétude de son dossier, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : BLANDIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305648

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405703

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre du 3 décembre 2025, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : HUARD

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MATHIS

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207398

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le requérant, un voisin, contestait la légalité de l'arrêté accordant ce permis pour des travaux d'extension et de réhabilitation, en invoquant de multiples violations du règlement du plan local d'urbanisme (PLUi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du PLUi intercommunal.

Avocat : REGNIER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512418

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.

Avocat : DIEYE

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600302

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les seules demandes subsistantes après un désistement.

Avocat : MIRAN

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande en responsabilité de Nantes Métropole formulée par une usagère victime d'une chute sur un trottoir. Le tribunal a reconnu l'existence d'un défaut d'entretien de la voie publique, mais a estimé que la victime, qui connaissait les lieux et circulait en plein jour, avait commis une faute en ne prêtant pas une attention suffisante à sa marche, exonérant ainsi totalement la collectivité de sa responsabilité. La demande d'expertise médicale a été jugée inutile et l'action de la CPAM a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603156

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait une demande de transfert de jours de compte épargne-temps (CET) entre établissements hospitaliers et une demande indemnitaire. La juridiction a retenu que la requête, qui ne visait pas l'annulation d'une décision administrative et ne justifiait pas d'une demande préalable indemnitaire, excédait les pouvoirs du juge administratif, lequel ne peut adresser d'injonctions à l'administration. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603566

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette une requête pour excès de pouvoir formée par des requérants contestant la clôture de leur dossier d'agrément pour adoption. La juridiction estime que la requête, qualifiée de "recours gracieux" et ne sollicitant pas l'annulation d'une décision, est manifestement irrecevable. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut statuer sur un recours gracieux ni se substituer à l'administration.

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406872

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une suspension conservatoire d'une fonctionnaire publique pour faute grave. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de suspension, considérant que les faits reprochés (propos injurieux lors d'un entretien) ne présentent pas, à eux seuls, le caractère de gravité suffisant requis pour justifier une telle mesure conservatoire. L'autorité administrative a commis une erreur d'appréciation. **Textes appliqués** : L'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, qui encadre la suspension pour faute grave.

Avocat : CASSEL

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407078

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les refus de visa au titre du regroupement familial pour une mère et ses enfants. Le juge a considéré que le refus, fondé sur l'absence d'autorisation préalable de regroupement familial pour l'un des enfants, était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale n'ont pas été retenus.

Avocat : GILLIOEN

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407188

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de court séjour. Le juge déclare le recours irrecevable car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le règlement communautaire des visas (CE n° 810/2009).

Avocat : DIENG

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407406

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d’un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours, en se fondant sur l’impossibilité d’établir l’identité de la demanderesse et les liens familiaux allégués, n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil concernant la vérification des actes d’état civil étrangers.

Avocat : SARFATI LOU

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale avec leur père réfugié. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de l'autorité parentale exclusive du père requérant, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Elle a également estimé que la procédure était régulière et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : RIDJA MALI

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours, en confirmant implicitement la décision consulaire, avait valablement retenu le motif légal tiré de l'absence de preuve suffisante du lien de filiation exclusif avec le parent réfugié en France, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.

Avocat : PERROT

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407591

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de réunification familiale pour une fille de réfugiée. La juridiction a jugé que la commission de recours avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'âge de la requérante, celle-ci étant mineure à la date de sa demande et relevant donc du bénéfice de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a renvoyé l'affaire à l'administration pour un nouvel examen, en précisant qu'elle pouvait se fonder sur un autre motif légal existant à la date de la décision initiale.

Avocat : MULAND DE LIK

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407708

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa d'entrée et de court séjour opposé à une ressortissante pakistanaise. Le juge estime que la décision administrative était suffisamment motivée par le risque de détournement du visa à des fins migratoires et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KONATE

31 mars 2026• 11ème chambre