965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 517
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête des sociétés Giraud et fils et A... qui demandaient l'annulation du refus d'approbation d'une révision du PLU par la commune de Tourtour. La juridiction estime que le vote au scrutin secret, bien que non réclamé par un tiers des membres comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ne constitue pas une irrégularité substantielle entachant la délibération, car il n'a pas influencé le sens de la décision. Le tribunal applique également la jurisprudence selon laquelle un vice de procédure n'entraîne l'illégalité que s'il a privé les intéressés d'une garantie ou a pu influencer la décision.
Avocat : VICQUENAULT
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger une requérante reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision ministérielle attaquée n'est donc pas juridictionnellement appréciée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance de référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal. L'injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être relogée en urgence, aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A... B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, mais qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, mais qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement. Il a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Saisi en urgence, le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a ordonné cette injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une AESH visant à annuler le refus de lui verser l'indemnité de sujétion REP et à enjoindre son paiement. Le tribunal a jugé que les AESH exerçant en REP/REP+ sont soumis à des sujétions comparables à celles des autres personnels et participent à l'engagement collectif de l'équipe, ce qui justifie le bénéfice de l'indemnité. La décision s'appuie sur les décrets n° 2015-1087 du 28 août 2015 et n° 2016-1171 du 29 août 2016.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'exception de non-lieu à statuer et a annulé la décision refusant à une AESH le bénéfice de l'indemnité pour sujétions en éducation prioritaire. Le tribunal a jugé que les AESH exerçant en REP sont exposés à des sujétions comparables aux autres personnels éligibles et que leur statut spécifique ne justifie pas leur exclusion. La solution s'appuie sur les décrets n° 2015-1087 du 28 août 2015 et n° 2016-1171 du 29 août 2016.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'attribuer l'indemnité de sujétion REP à une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH). La juridiction a annulé la décision implicite de rejet de la rectrice de l'académie de Versailles, considérant que l'exclusion des AESH du bénéfice de cette indemnité, prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de procéder au versement des sommes dues à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision du maire de Soisy-sous-Montmorency d'exercer son droit de préemption urbain sur leur bien. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel d'aménagement, consistant en la création d'un équipement pour la jeunesse, conforme aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la motivation de la décision était suffisante au regard de l'article L. 210-1 du même code. Les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables.
Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence de manœuvres frauduleuses de la part du pétitionnaire. La juridiction a appliqué les principes issus de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration concernant la fraude dans l'obtention d'un acte administratif. Elle a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier (présentation des stationnements, plan de masse) ne constituaient pas une fraude caractérisée et n'entachaient pas la légalité de l'arrêté municipal.
Avocat : LOIRE - HENOCHSBERG
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation de la délibération du 28 septembre 2023 révisant le plan local d'urbanisme (PLU) de Domont. Le tribunal a jugé que la commune, membre de la communauté d'agglomération Plaine Vallée, était compétente pour réviser son PLU, conformément aux articles L. 153-8 du code de l'urbanisme et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure, n'étaient pas fondés.
Avocat : GAIA