965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
286 664
Avec résumé IA
Avocat : CHOUKI
Avocat : SELARL AEQUAE
Avocat : SANGUE
Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA
Avocat : DAURELLE
Avocat : BESSE
Avocat : PHILOUZE
Avocat : CHAMPAIN
Avocat : NGANGA
Avocat : CABINET QUALIENS
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant des travaux de façade. La juridiction a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple de la requérante, la SCI 67 Croisette, de l'ensemble de ses conclusions. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement.
Avocat : CORTEN
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : GUESSAN
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 mars 2026, considérant que le préfet des Hautes-Alpes avait méconnu les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CARMIER
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un enseignant visant à suspendre la décision du recteur ayant déclaré irrecevable sa déclaration de rechute liée à un accident de service. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de la perception de son plein traitement et de l'absence de preuve d'une menace immédiate pour sa santé. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux déclarations de rechute.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir d'un détenu contre le refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal qualifie cette décision de mesure d'ordre intérieur, estimant qu'elle ne porte pas atteinte à un droit ou une liberté fondamentale du requérant. La requête est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titularisation et d'une radiation des effectifs d'une fonctionnaire stagiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante bénéficiant d'une allocation de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés ne révèlent pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus de titularisation fondée sur une insuffisance professionnelle. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision).
Avocat : VIMINI
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, car la requête, présentée comme un recours gracieux direct au tribunal, ne constitue pas un recours contentieux valable et ne contient pas d'exposé de moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-liberté par Toulouse Métropole pour obtenir l'expulsion d'une personne occupant illégalement une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'occupation, bien qu'irrégulière au regard du règlement intérieur, ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une mesure d'expulsion. La décision s'appuie également sur les principes d'occupation du domaine public définis par le code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un litige relatif à un refus d'aménagement d'une suspension administrative du permis de conduire. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.