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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401507

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à la reconnaissance par l'administration de sa maladie professionnelle. La juridiction condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions est rejeté.

Avocat : LEFEBVRE

30 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600267

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Cilaos visant à contraindre la communauté intercommunale CIVIS à lui communiquer des documents nécessaires à l'exercice de la compétence "promotion du tourisme". Le juge a estimé que l'urgence, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment parce que la mise en service de l'office de tourisme communal avait été reportée. Les autres conclusions de la requête ont été déclarées sans objet, la commission locale d'évaluation des charges transférées (CLECT) ayant déjà été saisie et ayant transmis son rapport.

Avocat : RIQUIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600403

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme E... A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a considéré que la requête, introduite par le père de son enfant, était irrecevable car ce dernier n'était pas un mandataire légal autorisé à la représenter devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui régissent la représentation des parties. Le fond de l'affaire, concernant l'obligation de quitter le territoire et le refus d'instruction d'une demande de titre de séjour, n'a donc pas été examiné.

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604955

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par le défaut de production d'un acte de naissance original demandé par la préfecture, ne constitue pas une décision faisant grief, car le dossier était incomplet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

30 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600475

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire tacite. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester la légalité de ce permis. La procédure est close sans examen au fond, l'acte attaqué ayant été retiré.

30 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600497

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Polymat, mettant ainsi fin à la procédure. La requête initiale, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, contestait la régularité de la procédure de passation d'un marché public. Suite à ce désistement, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction.

30 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402008

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant sur une demande de liquidation provisoire d'une astreinte, a rejeté la requête de l'association CPEPESC. La juridiction a estimé que les mesures de réparation environnementale ordonnées par un jugement antérieur et mises en œuvre par un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 étaient suffisantes et conformes aux dispositions du code de l'environnement (articles L. 162-3 à L. 162-12). Le tribunal a ainsi considéré que l'astreinte ne pouvait plus courir depuis la date de cet arrêté, qui constituait une exécution valable de l'injonction de réparation.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

30 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600631

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités belges (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La juridiction a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile avait été régulièrement appliquée.

Avocat : DSC AVOCATS TA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601764

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige porte sur le refus d'une allocation temporaire d'invalidité, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, imposée par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative pour les agents de l'académie de Rennes contestant ce type de décision. Le tribunal ordonne la transmission du dossier au médiateur académique compétent.

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt de sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime justifiait légalement ce refus, au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa situation de vulnérabilité économique et sa précarité ne constituaient pas, en l’espèce, une erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration.

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602917

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d’un refus de conditions matérielles d’accueil opposé à une famille demandant l’asile. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d’asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle des requérants, y compris la vulnérabilité liée à l’autisme d’un enfant. La juridiction a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire aux requérants.

Avocat : BLANC

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513807

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un litige relatif au recouvrement d'un indu de prestations familiales (allocations familiales et allocation de rentrée scolaire). La juridiction a jugé que ce contentieux, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, était de la compétence de l'ordre judiciaire. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, elle a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602673

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Coconcept visant à annuler la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge estime que le sous-critère contesté, relatif à la pertinence du temps passé, était suffisamment clair pour garantir le respect des principes d'égalité de traitement et de transparence. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SENEGAS

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que le délai invoqué (avant le 20 mai 2026) ne caractérisait pas l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'action n'étant pas recevable en l'état.

Avocat : SCHURMANN

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209467

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande d'annulation d'une amende administrative de 3 000 euros infligée à un bailleur pour non-respect de l'encadrement des loyers à Lille. Le tribunal a rejeté la requête du propriétaire, considérant que le loyer pratiqué (580 €) dépassait le plafond légal du loyer de référence majoré fixé par l'arrêté préfectoral du 22 février 2021. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 140 de la loi du 23 novembre 2018 dite "loi ELAN" encadrant les loyers et prévoyant des sanctions administratives.

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602879

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un régime carcéral spécifique de rondes de nuit. Le requérant, un détenu, contestait ce régime impliquant des réveils toutes les deux heures comme portant atteinte à sa dignité et à sa santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la mesure.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'emploi stable de la requérante nécessitant un séjour régulier, et a rejeté l'argument de l'administration sur l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608399

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas établie, car il était démontré que le préfet avait, postérieurement à la clôture, pris une décision favorable et convoqué la requérante pour la remise de sa nouvelle carte de séjour. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CASAGRANDE

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609354

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'un rejet implicite de demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le département de Seine-Saint-Denis où réside la requérante. Textes appliqués : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale).

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

30 mars 2026