Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602849
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602855
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance de référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal. L'injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602857
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être relogée en urgence, aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602925
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A... B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, mais qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602929
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, mais qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602961
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602972
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603058
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement. Il a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603084
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Saisi en urgence, le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603110
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a ordonné cette injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108798
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une AESH visant à annuler le refus de lui verser l'indemnité de sujétion REP et à enjoindre son paiement. Le tribunal a jugé que les AESH exerçant en REP/REP+ sont soumis à des sujétions comparables à celles des autres personnels et participent à l'engagement collectif de l'équipe, ce qui justifie le bénéfice de l'indemnité. La décision s'appuie sur les décrets n° 2015-1087 du 28 août 2015 et n° 2016-1171 du 29 août 2016.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100258
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'exception de non-lieu à statuer et a annulé la décision refusant à une AESH le bénéfice de l'indemnité pour sujétions en éducation prioritaire. Le tribunal a jugé que les AESH exerçant en REP sont exposés à des sujétions comparables aux autres personnels éligibles et que leur statut spécifique ne justifie pas leur exclusion. La solution s'appuie sur les décrets n° 2015-1087 du 28 août 2015 et n° 2016-1171 du 29 août 2016.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104572
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'attribuer l'indemnité de sujétion REP à une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH). La juridiction a annulé la décision implicite de rejet de la rectrice de l'académie de Versailles, considérant que l'exclusion des AESH du bénéfice de cette indemnité, prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de procéder au versement des sommes dues à la requérante.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310952
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision du maire de Soisy-sous-Montmorency d'exercer son droit de préemption urbain sur leur bien. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel d'aménagement, consistant en la création d'un équipement pour la jeunesse, conforme aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la motivation de la décision était suffisante au regard de l'article L. 210-1 du même code. Les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables.
Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315721
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence de manœuvres frauduleuses de la part du pétitionnaire. La juridiction a appliqué les principes issus de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration concernant la fraude dans l'obtention d'un acte administratif. Elle a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier (présentation des stationnements, plan de masse) ne constituaient pas une fraude caractérisée et n'entachaient pas la légalité de l'arrêté municipal.
Avocat : LOIRE - HENOCHSBERG
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315975
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation de la délibération du 28 septembre 2023 révisant le plan local d'urbanisme (PLU) de Domont. Le tribunal a jugé que la commune, membre de la communauté d'agglomération Plaine Vallée, était compétente pour réviser son PLU, conformément aux articles L. 153-8 du code de l'urbanisme et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure, n'étaient pas fondés.
Avocat : GAIA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403082
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la constatation de l'invalidité, et que la réalité des infractions est établie par l'émission des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-1, L. 223-3, L. 225-1) et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403673
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le juge a constaté que la demande, déposée en novembre 2023, était tardive car le délai d'un an, prévu par l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, avait expiré après le 20 octobre 2023, date de début de validité de son premier titre de séjour. Les circonstances personnelles et professionnelles invoquées par le requérant ne pouvaient remettre en cause cette irrégularité de délai.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403725
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, nécessaires pour justifier une réduction importante et durable de la mobilité pédestre. En sa qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a procédé à un examen de fond des droits de l'intéressée, concluant à l'absence de droit à l'attribution de la carte.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404524
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la décision constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents. Le tribunal a jugé que la réalité des cinq infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que le défaut de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'information préalable obligatoire.
Avocat : WECKERLIN