Jurisprudence administrative
187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 265
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403534
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un avis de sommes à payer pour l'enlèvement d'un dépôt sauvage. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal relevant par ailleurs que le requérant reconnaissait sa responsabilité dans les faits.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512071
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'habitation 2024. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, car l'administration a déjà prononcé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600628
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait diverses injonctions à l'encontre de l'administration fiscale concernant le traitement de sa réclamation relative à l'impôt sur le revenu de 2024. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables, estimant que le juge administratif n'a pas, en principe, le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des procédures spécifiques prévues par la loi. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Conseil d'État — N° 489441
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 498398
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Conseil d'État — N° 500640
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Conseil d'État — N° 501956
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 501957
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 501961
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 504054
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 504092
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 504970
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 506267
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Conseil d'État — N° 506784
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 506753
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604096
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'inexécution d'un jugement antérieur ordonnant cette délivrance constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail du requérant, justifiant l'urgence. En revanche, le juge des référés a déclaré irrecevable la demande de provision indemnitaire, relevant qu'il n'était pas compétent pour en connaître sur ce fondement.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307354
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C..., gérant de la SCI Dicamant, qui contestait les cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2022. Le juge unique a estimé que la vente d’un lot le 27 février 2020 n’affectait pas le bien-fondé des impositions, car ce lot n’était pas inclus dans l’assiette des taxes litigieuses. La décision s’appuie sur les articles 1415 et 1400 du code général des impôts, qui imposent la taxe au propriétaire au 1er janvier de l’année d’imposition. Les conclusions à fin de décharge et d’injonction sont donc rejetées.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317329
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La juridiction retient un moyen d'ordre public, déclarant la demande irrecevable pour tardiveté et, pour l'année 2020, pour méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif ayant déjà épuisé la question. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 611-7 et L. 761-1) et du livre des procédures fiscales (article L. 208).
Avocat : SCHIANO-GENTILETTI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212464
**Sujet principal** : Recours de contribuables contre la reprise par l'administration fiscale d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'année 2020, au motif que leur activité de location para-hôtelière serait exclue du dispositif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. Il estime que leur activité de location para-hôtelière entre bien dans le champ des locations meublées de tourisme exclues du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article L. 80 A du livre des procédures fiscales (sur l'opposabilité de la doctrine administrative), article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme (pour la définition des locations meublées de tourisme excluant le crédit d'impôt).
Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301692
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... visant à être déchargé du paiement d'une somme de 40 538 euros, recouvrée par voie d'avis à tiers détenteur. Le requérant contestait la régularité de ces mesures de recouvrement, invoquant une demande de sursis de paiement liée à une réclamation fiscale. Le tribunal a jugé que la demande de sursis, formulée après l'émission des avis à tiers détenteur, n'était pas régulière et ne suspendait donc pas l'exigibilité de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES