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Jurisprudence administrative

369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 339

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants pour le séjour et le retour, le requérant ne contestant pas ce motif et ne justifiant pas de ressources adéquates. La décision s'appuie sur les dispositions du code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, que les motifs tirés du manque d'expérience professionnelle pertinente et du risque de détournement du visa étaient légalement fondés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604527

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUACHE

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré une situation de précarité imminente liée à l'absence d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602850

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que le délai de traitement de moins de six mois n'était pas anormalement long et que les circonstances personnelles invoquées (insertion professionnelle, statut de travailleur handicapé) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres demandeurs.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602489

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (dont le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, les vices de procédure et la méconnaissance de sa vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, conditions jugées non remplies en l'espèce.

Avocat : CHAYE

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605427

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre le refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires pour un pilote de ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence d'éléments probants sur une menace imminente de licenciement ou sur l'impossibilité d'un reclassement, et considère que l'intérêt public à la sécurité aérienne justifie le maintien de la décision contestée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : HUJE AVOCATS

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle, et que les démarches consulaires en cours ne privaient pas l'éloignement de son caractère de perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : FELLOUS

8 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605150

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, notifié à l'intéressée une convocation pour un rendez-vous, rendant sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'a pas statué sur cette injonction mais a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605736

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant à la préfecture de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en y adjoignant une astreinte de 100 euros par jour de retard pour en garantir l'exécution, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : DE SEZE

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assortir d'une astreinte une injonction précédente ordonnant à la préfecture des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour y adjoindre une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARMIN

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601635

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrance d'un titre ou d'un récépissé est également rejetée, mais l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est accordée.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507364

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507364.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507395

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507395.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507460

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507460.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510435

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510435.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501882

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501882.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502490

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502490.20260408• 9ème et 10ème chambres réunies