Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société 3M France de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation du rejet par le ministre du travail de son recours hiérarchique contre un refus d'autorisation de licenciement économique, est donc éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : OGLETREE DEAKINS INTERNATIONAL LLP

30 mars 2026
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600890

**Sujet principal** : Demande en référé visant à faire prononcer l'inexistence d'un jugement étranger et à obtenir des mesures pour faire respecter un "statut de victime internationale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : Le juge administratif estime qu'il n'a pas compétence pour prononcer l'inexistence d'un jugement étranger. De plus, les conclusions sont trop imprécises pour recevoir une réponse utile. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet d'écarter une demande irrecevable en référé.

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508985

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS International Automobiles qui contestait des rappels de TVA. La juridiction a jugé que la requête était manifestement irrecevable car elle était dépourvue de tout moyen juridique à l'appui de sa contestation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables ne contenant aucun exposé de moyens.

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508475

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l’Essonne. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.

Avocat : MENGELLE

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602426

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'administration avait délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 16 mai 2026 avant l'audience, rendant la demande sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602472

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé autorisant le séjour et le travail, en raison d'un rendez-vous en préfecture fixé plusieurs mois après l'expiration de son titre. Le juge a constaté qu'un nouveau rendez-vous avait été accordé par l'administration postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507214

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé autorisant l’exercice d’une activité professionnelle. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus déjà intervenue, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf en cas de péril grave non caractérisé ici. La requête est jugée manifestement mal fondée et est rejetée suivant la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509951

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant l’arrêté municipal délivrant un permis de construire. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601598

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision requalifiant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la situation critique invoquée n'étant pas directement liée aux effets de la décision attaquée. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête a été rejetée suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602370

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, qui invoquait son Pacs et la naissance d'un enfant, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DEWAELE

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602418

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction d'accès à un établissement scolaire prise à l'encontre d'un professeur. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure, fondée sur l'article R. 421-12 du code de l'éducation, porte une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable pour défaut d'urgence.

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602618

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à son introduction, convoqué la requérante à un rendez-vous. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : HAIK

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608904

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable pour une formation d'agent de sécurité. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, car il ne justifie pas de l'impossibilité d'exercer une autre activité ou d'une perspective d'embauche immédiate dans le secteur. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-CHARLES

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de l'association OMDMEDALD qui demandait l'édiction de mesures réglementaires pour l'application effective de la loi du 30 juin 1983 sur la commémoration de l'abolition de l'esclavage dans les collectivités d'outre-mer. Le juge estime que la demande, qui porte sur l'édiction d'actes réglementaires de portée générale, relève en premier et dernier ressort de la compétence du Conseil d'État, conformément à l'article R. 311-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609397

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, ayant sollicité le renouvellement de son titre après son expiration, est considéré comme présentant une première demande, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge estime que l'intéressé n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609495

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un requérant sans-abri souhaitant obtenir un hébergement d'urgence adapté à son handicap. Le juge estime que la requête ne caractérise pas l'urgence nécessaire pour une telle mesure, le requérant n'ayant pas précisé les démarches préalables entreprises auprès des services compétents. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, faute de justificatif de frais d'avocat engagés.

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601823

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié du caractère d'urgence, en ne démontrant pas que la perte de son permis causait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge n'ayant pas eu à examiner le sérieux du moyen au fond.

30 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601794

**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif pour statuer sur un recours contre un arrêté d'éloignement (obligation de quitter le territoire français - OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lille. Il estime que la compétence est déterminée par le lieu de résidence stable de l'intéressée (Roubaix), et non par le lieu de sa précédente rétention administrative (Rouen) puisque celle-ci a pris fin. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (fixant la compétence du tribunal du lieu de résidence), ainsi que les articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (concernant la procédure de recours contre l'éloignement).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601861

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour au titre de l'asile et la maintenant en rétention. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle avait été enregistrée après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, tel que prévu par les articles L. 921-2 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code, au motif d'une irrecevabilité manifeste non couvrable.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602483

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne demandant l'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile débouté d'un centre d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment au regard de la situation familiale du résident et de l'absence de saturation avérée du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : PERE

30 mars 2026