Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605822
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour conjoint de Français. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence, malgré l'allégation de violences conjugales et de difficultés familiales, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension en urgence.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605689
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation du couple, qui maintient des contacts réguliers et peut se marier en Algérie, ne créait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605593
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté municipal d'alignement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai excessif pour saisir la justice et de l'absence de justification concrète du préjudice économique allégué. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504328
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.
Avocat : POLLONO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409649
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour une ressortissante algérienne recrutée comme cuisinière. Le juge a estimé que le motif initial du refus (informations incomplètes ou non fiables) constituait une erreur d'appréciation, l'intéressée disposant d'une autorisation de travail valide. Toutefois, le tribunal a substitué à ce motif un autre tiré du risque de détournement de la procédure à des fins migratoires, fondé sur une inadéquation entre l'expérience professionnelle et l'emploi sollicité, et a finalement rejeté la requête en annulation. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.
Avocat : ENAM
Conseil d'État — N° 508634
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Conseil d'État — N° 513630
Avocat : Samy DJEMAOUN
Conseil d'État — N° 513619
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 510664
Avocat : SZEPETOWSKI
Conseil d'État — N° 513690
Conseil d'État — N° 506355
Avocat : SELAS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES
Conseil d'État — N° 502245
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 502243
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 500362
Avocat : SCP LEDUC, VIGAND
Conseil d'État — N° 499859
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 499614
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Conseil d'État — N° 499612
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606638
**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris. Il estime que la juridiction compétente est celle du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale).
Avocat : ALAIMO
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524098
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'autorisation de licenciement et l'injonction de statuer à nouveau. Il a en revanche rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, en l'espèce, de la mettre à la charge de l'État. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SAHEL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512285
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : OUKHELIFA