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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506451

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant chinois visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable après avoir fixé un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : THISSE

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505769

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'erreur matérielle sur l'âge du requérant dans la motivation est sans incidence, et que le préfet a procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504648

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré qu'aucun texte n'imposait à l'administration un délai déterminé pour recevoir une telle demande, malgré l'urgence invoquée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-10 notamment).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602798

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant camerounais demandant initialement l'injonction au préfet de délivrer une convocation et un récépissé de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALIGARI

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605447

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour, invoquant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'administration avait déjà délivré l'attestation sollicitée, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions.

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504587

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction accueille l'exception d'autorité de la chose jugée, constatant que le litige présente une identité d'objet, de cause et de parties avec un précédent jugement ayant déjà statué sur la légalité du même arrêté. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de condamnation aux dépens sont rejetées.

Avocat : SEYREK

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609187

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge se limite à prononcer son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il ordonne également à l'Etat de verser à son avocat une somme de 800 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et sous réserve de conditions.

Avocat : DE SEZE

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a reconnu la condition d'urgence, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606511

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile yéménite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII, motivée par le défaut de déclaration d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisamment motivée et respectait les exigences procédurales. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : NICOLET

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503430

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour raisons médicales présentée par une ressortissante congolaise. La juridiction a jugé que l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, constatant la nécessité d'une prise en charge médicale en France, rendait la décision préfectorale contraire aux dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DRAHY

3 avril 2026• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601005

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, assignation à résidence). Le tribunal a jugé légal le refus de délai de départ volontaire, au motif que le comportement de l'intéressé, caractérisé par un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été abandonnés par le requérant.

Avocat : DROBNIAK

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601004

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en annulation du renouvellement de l'assignation à résidence de M. A... La juridiction estime que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 29 janvier 2026, qui fonde la mesure d'assignation, est légale. Elle considère que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration a été respectée et que les conditions de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (signalement Schengen) sont établies.

Avocat : CHERAMY

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600926

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment l'absence d'assistance effective du curateur lors de la procédure et un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le respect des droits procéduraux.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503397

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un titre et la restitution du passeport, sont par conséquent rejetées.

Avocat : ANDRIVET

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France n'étaient pas suffisants pour justifier la délivrance d'un titre au titre de l'article 6-5 des accords franco-algériens ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et des considérations humanitaires (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : MARTIN

3 avril 2026• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite au regard de la situation professionnelle du requérant, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment concernant l'information sur les retraits de points. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CHEMARIN

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606739

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation ni une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à l'intéressé.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600861

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de référé-suspension par l'opérateur SFR, contestant l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment en raison d'un délai injustifié entre l'introduction du recours au fond et la saisine en référé. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GARCIA

3 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601015

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'un vice pour avoir été menée sans l'assistance du curateur de l'intéressé, en méconnaissance de ses droits. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit et les exigences procédurales relatives à la protection des personnes vulnérables.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, statuant en recours, pouvait légalement apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard du degré d'insertion professionnelle. En l'espèce, le motif de l'ajournement, fondé sur l'absence de ressources suffisantes et stables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les revenus professionnels du requérant étant faibles avant même l'apparition de ses problèmes de santé. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PITIOT

3 avril 2026• 12eme chambre