Jurisprudence administrative
384 307 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 307
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601463
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le dossier de l'intéressé était incomplet. L'administration n'était donc pas tenue de délivrer un récépissé, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302583
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le refus de prise en charge par un EHPAD de frais médicaux liés à un accident de travail. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un désistement. En conséquence, aucune décision sur le fond de l'affaire n'a été rendue.
Avocat : BOUSSOUM
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600975
Sujet principal : Recours contre un courrier d'avertissement adressé à une conservatrice des monuments historiques. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le courrier litigieux, un simple avertissement, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Avocat : CHANLAIR
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600986
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une agente contractuelle visant à annuler le refus de sa demande de télétravail. La juridiction a jugé que ce refus, motivé par les nécessités du service, constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne portant pas atteinte aux droits statutaires ou fondamentaux de l'agent et ne faisant donc pas grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301829
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. Il rejette comme manifestement irrecevables les conclusions reconventionnelles de la bénéficiaire de l'autorisation, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, estimant que ce texte n'est pas applicable à une telle décision. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne les requérants désistés à verser 1 000 euros à la défenderesse au titre des frais non compris dans les dépens.
Avocat : LAPLACE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402135
Le Tribunal administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Les Jardins d’Iroise d’Artix, qui met ainsi fin à son recours visant à contester des mesures administratives de contrôle. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : BESSA
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502552
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de la SCI La Grohe, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406777
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête concernant une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation pour frais de procédure prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : PAQUET
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408331
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation et l'abrogation d'une instruction préfectorale. Cette constatation est motivée par le fait que le Conseil d'État a déjà annulé la disposition contestée (le point 8 de l'instruction du 23 février 2024) par une décision du 18 avril 2025, rendant l'objet du litige sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : THOUY
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510096
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant un refus implicite de communication de documents administratifs (conventions de ramassage des déchets). Constatant que la collectivité a finalement transmis les documents demandés en cours d'instance, le tribunal ordonne qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande d'allocation pour frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la caducité de l'objet du litige (article R. 222-1).
Avocat : COTTET-EMARD
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511441
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance de la carte par la préfecture, et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515074
Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'autorisation de licenciement économique. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (ordonnance de la présidente de la 5ème chambre). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer sur le fond, suite au retrait par le ministre de la décision contestée et à l'autorisation du licenciement ; acte est donné du désistement de la société requérante concernant les frais de l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoirs d'ordonnance).
Avocat : SELARL DBA AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603170
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal autorisant des travaux d'entretien sur un poste de relevage. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison du caractère limité et temporaire de l'atteinte alléguée à son droit de propriété. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée mal fondée sur le critère de l'urgence.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529280
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le juge considère que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'établit pas qu'il porte atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528747
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation du rejet de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après une ordonnance des référés, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Avocat : KATI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530862
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant déposé un dossier complet. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un récépissé, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue entre-temps, et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais engagés.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535332
Le Tribunal Administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet de police de lui en délivrer un. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'un certificat de résidence au requérant, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : MILEO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536753
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête d'un demandeur contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, car le préfet de police a ultérieurement accordé ce titre. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CALVO-PARDO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608112
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction estime que le litige, relatif à une décision de police administrative, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner sa compétence et applique l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608508
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour un prétendu déni d'accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.