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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503123

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant des injonctions pour obtenir sa carte de résident actualisée et déposer une demande de renouvellement de titre de voyage. Constatant que la carte avait été délivrée et que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LELOUEY

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503852

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Calvados d'examiner sa demande de titre de séjour "parent d'enfant français". Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, l'administration ayant considéré que le dossier du requérant était incomplet. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif aux mesures d'urgence.

Avocat : WAHAB

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504131

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à contester la clôture de sa demande de titre de séjour "talent - salarié qualifié" par le préfet du Calvados. Le juge estime que sa saisine sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne lui permet pas d'apprécier la légalité de la décision administrative ni de faire obstacle à son exécution. La requête est donc déclarée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600143

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête dirigée contre la commune de Lisieux concernant un litige contractuel avec son Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante, employée par le CCAS, a mal dirigé son action en engageant la responsabilité de la commune. Le CCAS étant un établissement public distinct, doté de sa propre personnalité juridique, la commune n'est pas la partie responsable des actes litigieux. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste) et article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles (statut du CCAS).

Avocat : JUSTAL-GERVAIS

1 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600802

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un fonctionnaire pénitentiaire visant à suspendre son arrêté de suspension de quatre mois. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (vice de compétence et erreur manifeste d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'urgence et rejetée en vertu de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

1 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600810

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que l'invalidation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIGLIORE GABIN

1 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600821

**Sujet principal** : Demande de suspension d'urgence du retrait d'agrément d'assistante maternelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Besançon (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la demande de suspension, la requête étant jugée manifestement irrecevable et mal fondée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge constate que la requête n'est pas accompagnée du recours en annulation obligatoire, ne contient pas la décision attaquée, et que les allégations d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne sont pas étayées par des preuves suffisantes.

1 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600449

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient pour une hernie hiatale, estimant cette mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté les demandes de soumission d'un pré-rapport aux parties et de prise en charge immédiate des frais d'expertise, relevant qu'aucune disposition ne l'impose et que cette charge sera déterminée ultérieurement. Elle a également rejeté la demande d'allocation d'une provision au titre de l'article L. 761-1 du même code, considérant que les défendeurs ne pouvaient être regardés comme parties perdantes à ce stade.

Avocat : BOUYRIE MICHAËL

1 avril 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506961

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de l'association Rennes School of Business. Cette demande de décharge de cotisation foncière des entreprises est devenue sans objet après que l'administration a procédé au dégrèvement intégral des droits en litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'association la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

1 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510137

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise concernant des désordres affectant une propriété à Pont-en-Royans, suite à un éboulement. Le juge a ordonné la mesure d'instruction, considérant son utilité pour éclairer un futur litige sur la responsabilité des travaux de purge réalisés, et a mis hors de cause plusieurs parties (dont une communauté de communes et un courtier) non concernées. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : LCA & ASSOCIES

1 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511768

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant un mur de propriété bordant une route départementale et à évaluer les responsabilités potentielles, notamment celle du Département de l'Isère. La commune de Jardin a été mise hors de cause, et la demande d'allocation de frais de procès des requérants a été rejetée.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

1 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512995

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse. La juridiction a considéré que l'expertise, sollicitée pour évaluer les préjudices liés à une maladie reconnue imputable au service, était prématurée et frustratoire, l'intéressée n'ayant formulé aucune demande indemnitaire préalable et n'apportant pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices. La décision s'appuie sur les articles R. 621-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALLALA

1 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600840

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception réclamant le remboursement d'un indu de rémunération. Le juge estime que le seul moyen soulevé, tiré d'une prétendue insuffisance dans l'indication des bases de liquidation de la dette, constitue un moyen de légalité externe manifestement infondé. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne présentant pas de sérieux moyens.

1 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603263

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une décision d'attribution de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête et a ordonné sa transmission au pôle social du tribunal judiciaire de Vienne.

1 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le juge a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer les conditions de cette prise en charge, à la suite de complications médicales survenues lors du traitement d'une néphrite lupique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

1 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a délivré le document sollicité. Toutefois, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALDE

1 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310587

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA, qui met fin à l'instance. La juridiction rejette les demandes subsidiaires des autres parties, notamment concernant la garantie et la condamnation aux frais. Chaque partie supporte ses propres frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLAIRE LIVORY AVOCAT

1 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513448

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de l'association requérante. Le sujet principal est le rejet d'une requête contestant une facture d'électricité communale, en raison de l'absence de réaction de l'association à une mise en demeure de la juridiction. La solution retenue est la constatation d'un désistement implicite, appliquant les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.

1 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404459

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu suite à deux fouilles intégrales subies en juin 2023. Le tribunal a estimé que ces fouilles, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre au sein du centre de détention, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a jugé qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404762

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de cinq fouilles intégrales. Le juge a considéré que ces fouilles, ordonnées dans le cadre d'un régime dérogatoire justifié par le profil pénal et pénitentiaire du requérant, respectaient les conditions légales de nécessité et de proportionnalité. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans constater de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre