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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201400

Sujet principal : Recours en annulation d'un blâme infligé à une fonctionnaire territoriale. Jurididiction : Tribunal Administratif de Bastia (magistrat statuant seul). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté de blâme pour vice de procédure, constatant l'absence d'entretien préalable obligatoire. Textes appliqués : Article L. 532-5 du code général de la fonction publique et article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, qui imposent une procédure contradictoire incluant un entretien avant toute sanction disciplinaire.

Avocat : CELLI

27 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600448

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Monticello. Le préfet de la Haute-Corse invoquait une méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison d'une révision du PLU. Le juge considère que le moyen soulevé ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte, condition requise par l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour accorder la suspension. L'Etat est condamné à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à la commune et au bénéficiaire du permis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHASSANY

27 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504759

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'une patiente. Cette expertise vise à éclaircir les conditions de sa prise en charge par le CHU de Dijon suite à une intervention chirurgicale ayant entraîné de graves complications neurologiques. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'instruction.

Avocat : UGGC AVOCATS

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600913

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a considéré que le requérant, condamné pour tentative de meurtre, ne démontrait pas l'existence d'un moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la composition de la commission d'expulsion et le respect des délais de convocation. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600944

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné le recours d'un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 26 février 2026, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier et suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : JASLET MALAURIE

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600948

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les modalités de l'assignation sont également jugées conformes aux dispositions de l'article R. 733-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600962

Sujet principal : Une attachée territoriale demande la suspension et l'injonction concernant des décisions relatives à son congé maladie et à la reconnaissance d'un accident de service imputable. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension (référé-suspension) et les demandes d'injonction. Il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière, et que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et du référé-injonction).

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600982

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une requête en référé d'une étrangère demandant la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, le litige principal est devenu sans objet car le préfet a accordé le titre de séjour sollicité avant l'audience, conduisant le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de suspension et d'injonction.

Avocat : GRENIER

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601002

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un permis de construire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incompétence, erreur de fait ou d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande a été rejetée, entraînant le rejet des conclusions subsidiaires (injonction, astreinte et frais).

Avocat : WEBER KIM

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601006

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler son assignation à résidence et son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'assignation à résidence, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, est une mesure d'exécution de l'OQTF antérieure et non une nouvelle décision d'éloignement susceptible d'annulation. Elle relève également que l'OQTF est devenue définitive après le rejet d'un précédent recours par le tribunal administratif de Nîmes, ce qui fait obstacle à un nouvel examen de son bien-fondé.

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601023

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, reposait sur un examen individuel de la situation et que l'absence de laissez-passer consulaire ne rendait pas l'éloignement déraisonnable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : TCHIAKPE PATRICK

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601030

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son emploi et sa situation sociale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600270

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la simple transmission d'une facture hospitalière ne constituait pas une requête régulière, car elle ne contenait ni conclusions ni exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes irrecevables qui n'ont pas été régularisées dans les délais.

27 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601016

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une autorisation de licenciement économique. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600638

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une mise en disponibilité d'office d'une agente hospitalière. La juridiction relève que la décision attaquée ayant été retirée par l'administration, la demande est devenue sans objet. Elle condamne néanmoins l'établissement hospitalier à verser à la requérante une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL MPPB AVOCATS

27 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600640

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure allégués dans l'application des règlements (UE) n° 603/2013 et 604/2013 et l'atteinte aux droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La décision de l'autorité administrative a donc été confirmée.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600648

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (procédure Dublin) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (UE n°604/2013) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La légalité de l'assignation à résidence, contestée par voie de conséquence, a donc été confirmée.

Avocat : CGBG

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600649

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.

Avocat : CGBG

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600689

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment établi le manquement allégué (dissimulation d'une protection en Grèce) justifiant la suppression de l'aide au titre de l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision a été jugée entachée d'erreur d'appréciation des faits et de défaut d'examen de la situation personnelle de vulnérabilité de l'intéressée, au regard notamment des dispositions de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DIAZ

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400057

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune pour des troubles causés par des arbres publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation des requérants. Il considère que les désordres allégués (chute de feuilles, branches) ne constituent pas un préjudice anormal et spécial justifiant la responsabilité sans faute de la commune. Aucune faute dans l'entretien n'est retenue. **Textes appliqués** : Principes de la responsabilité sans faute pour trouble anormal de voisinage et de la responsabilité pour faute, dans le cadre du contentieux administratif.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

27 mars 2026• 3ème chambre