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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601580

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était bien née du silence gardé par le préfet d'Ille-et-Vilaine au terme du délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cependant, il a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision implicite, condition nécessaire pour accorder la suspension en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMINO

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602095

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant macédonien faisant l'objet d'une interdiction du territoire français. Le tribunal estime que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cet arrêté et que la procédure, y compris le respect du principe du contradictoire, était régulière. Il juge également que les craintes de mauvais traitements alléguées par le requérant en cas de retour ne sont pas suffisamment établies pour constituer une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

SEMINO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503261

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant une affectation de service et un refus de protection fonctionnelle d'un agent communal. Par une ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte du désistement pur et simple de l'action de la requérante. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, mettant ainsi un terme définitif à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601390

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM et demande subsidiaire d'expertise médicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête principale (n° 2601390) en la rayant du greffe, la jugeant être un doublet d'une autre requête identique (n° 2601398) déposée par la même société. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administratif visant à éviter les doublons dans l'introduction des recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601565

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante concernant sa demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602223

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la polyclinique du Trégor visant à obtenir la communication de documents du centre hospitalier de Lannion-Trestel. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est inutile, une requête en exécution d'une précédente ordonnance étant déjà en cours d'instruction. Il appartient au président du tribunal saisi de cette requête d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602297

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision municipale d'exclusion temporaire d'un marché. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car la décision contestée, prononcée en septembre 2025 pour une exclusion valable jusqu'à fin 2025, avait déjà entièrement produit ses effets au moment de la saisine en mars 2026. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge constatant l'absence d'objet à une mesure de suspension.

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, car il ne justifie pas de conséquences graves et immédiates découlant de l'absence de ce document, notamment pour voyager ou travailler. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEGUIN

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant un défrichement pour une plateforme de stockage. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de la dispense d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code forestier (article L. 341-5) et du code de l'environnement (articles L. 122-1 et suivants).

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la maire de Romans-sur-Isère de fermer le musée de la résistance et de la déportation. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, qui relève de l'organisation du service public communal et nécessite une délibération du conseil municipal en application de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La requête des associations était recevable, et le tribunal a rejeté leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301438

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux notifiés à la suite d'une vérification de comptabilité d'une SARL. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevable une partie des conclusions de la requérante (Mme A...), car elle a sollicité devant lui une décharge d'impôt plus étendue que celle demandée dans sa réclamation préalable obligatoire, en violation des articles R. 190-1 et R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales. Il constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les prélèvements sociaux, un dégrèvement ayant été accordé en cours d'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 190-1 et R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales (conditions de recevabilité du recours contentieux en matière fiscale).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301439

La SARL C Net Services contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôts, TVA, amendes) pour la période 2015-2018. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration avait légalement rejeté sa comptabilité comme non probante en raison de l'utilisation de factures irrégulières et de l'absence de justificatifs pour plusieurs charges. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au rejet de comptabilité et à la sanction des manquements.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la société Alp'Bièvre taxis contre la commune de Mayres-Savel suite à l'abrogation d'une autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de saisine du Conseil d'État, relevant que cette faculté appartient au juge seul, et a estimé que la commune, ayant régularisé la représentation de son maire par une délibération municipale, avait légalement défendu ses intérêts. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 113-1 et L. 761-1) et du code des transports.

Avocat : LE GULLUDEC

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511552

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant une expertise judiciaire pour évaluer les préjudices consécutifs à son accident de service. Le juge a ordonné une expertise, considérant cette mesure utile pour éclairer sa décision sur la responsabilité et l'indemnisation, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'administration hospitalière, bien que contestant l'utilité de certains points, ne s'est pas opposée au principe de cette mesure d'instruction.

Avocat : MARTIN

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512749

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un secrétaire général dûment habilité, est légal et que le refus de délivrer un titre de séjour ne méconnaît ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'existence d'une condamnation pour vol. Le tribunal applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RANDI

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512757

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour à un ressortissant marocain et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de visa sur le contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de son historique de séjour régulier en France depuis 2018. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512772

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants sri-lankais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence de l'auteur des arrêtés et à l'examen de la situation personnelle des requérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GAY

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée selon une procédure accélérée, n'avait plus de droit au maintien sur le territoire à compter de cette décision de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin du droit au séjour après un rejet en procédure accélérée.

Avocat : DJINDEREDJIAN

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA), l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que l'avis médical de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Cameroun, était régulier et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant sa décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601455

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a considéré que le dossier de la requérante était incomplet, ce qui rendait légitime le refus d'enregistrement par l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : ALDEGUER

27 mars 2026