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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602419

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de transition à la requérante. Le juge a constaté que l'État, garant du droit au logement opposable, n'avait pas respecté son obligation de résultat, faute d'offre dans le délai de trois mois suivant la décision prioritaire de la commission de médiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603593

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Croatie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la motivation de la décision et les conditions d'accueil en Croatie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

27 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604512

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension concernant le refus de visa long séjour pour regroupement familial opposé à l'épouse du requérant. Le juge constate que le visa a finalement été délivré par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension et d'injonction sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond mais condamne l'État à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision de la commission de recours, celle-ci ayant suffisamment motivé son refus au regard des indices d'un mariage de complaisance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PAPINEAU

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604569

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en référé d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les allégations de danger en Iran et d'atteinte à la vie familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604575

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la seule séparation du couple ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, il n'examine pas le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : LEUDET

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604662

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'Etat à verser 550 euros aux requérants au titre des frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604820

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de renouvellement d'un récépissé de séjour, car le préfet avait déjà procédé à ce renouvellement, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604939

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Prime Stone, qui sollicitait le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de l'absence de troubles à l'ordre public et du calendrier des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604980

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de tourisme. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411620

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa étudiant. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, celui-ci étant intervenu après l'annonce de la délivrance du visa sans que ce fait ne soit prouvé. Elle condamne l'Etat à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420693

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visa, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TAELMAN

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522553

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de visa de long séjour. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de nécessité de statuer.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605704

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve que la situation de son fils mineur au Sénégal présente le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension. Par conséquent, il n'est pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605556

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré l'allégation de problèmes de santé familiaux. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605558

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, bien qu'ayant obtenu le statut de réfugié, ne démontre pas avoir agi avec diligence pour faire venir sa fille mineure, ce qui prive sa situation du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605331

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les considérations générales sur l'âge et l'éloignement familial étant insuffisantes, et que l'octroi d'un visa n'est pas un droit. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'hébergement d'urgence d'une demandeuse d'asile enceinte. La juridiction considère que la requête est devenue sans objet, car l'administration a, postérieurement à son introduction, orienté la requérante vers un centre d'accueil (CAES) dans le Maine-et-Loire. Le juge applique les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur des conclusions désormais satisfaites.

Avocat : CHAMKHI

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605419

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car la situation décrite n'est pas nouvelle et ne justifie pas une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605475

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour de retour pour un ressortissant égyptien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une **urgence** suffisamment grave et immédiate, car il ne justifie pas concrètement des conséquences de son éloignement sur sa vie familiale et professionnelle en France. De plus, une partie de sa demande est irrecevable pour défaut de recours administratif préalable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux en référé-suspension), et article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (recours préalable obligatoire).

Avocat : DJEBRI

27 mars 2026