Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600139

La requête de Mme B... contestant un indu d'allocation devant le Tribunal Administratif de La Réunion est rejetée pour irrecevabilité manifeste. La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande, malgré une mise en demeure, la décision de France Travail qu'elle attaquait. Cette irrecevabilité est prononcée par ordonnance en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502264

**Sujet principal** : Demande d'indemnité de sujétions REP+ par une assistante sociale de l'Éducation nationale. **Juridiction** : Tribunal administratif de La Réunion (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, relatifs à l'obligation d'annexer l'acte attaqué à la requête sous peine d'irrecevabilité.

1 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505838

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... en raison d'une irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a formulé aucune conclusion ni exposé de moyen dans sa demande, et n'a pas régularisé cette omission dans le délai du recours. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

1 avril 2026
TA77DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303993

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait son imposition sur le revenu de 2019 et réclamait des dommages-intérêts. La juridiction a jugé que le crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR), issu de la loi de finances pour 2017, ne s'appliquait pas à sa situation, car il est réservé aux revenus perçus en 2018, et non en 2019. Elle a également déclaré irrecevables ses conclusions indemnitaires pour défaut de demande préalable à l'administration et son moyen tiré du principe d'égalité devant l'impôt pour défaut de régularisation de la procédure.

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302312

La décision du Tribunal Administratif de Melun porte sur une demande de décharge de l'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques, présentée par la société Bouygues Telecom pour les années 2020 à 2022. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'opérateur. Il a jugé que l'IFER contestée, prévue par l'article 1519 H du code général des impôts, ne constituait pas une taxe administrative au sens des directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, mais une imposition de nature fiscale échappant à leur champ d'application.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300920

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'EURL Boissenart Eyewear, qui contestait des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et une amende pour les années 2017 et 2018. La juridiction a estimé que la procédure de mise en recouvrement était régulière et que les rémunérations occultes versées au gérant étaient correctement requalifiées en revenus distribués imposables sur le fondement de l'article 111 du code général des impôts. Elle a également jugé que la procédure de rectification contradictoire prévue à l'article L. 55 du livre des procédures fiscales avait été respectée.

Avocat : SULTAN AVOCATS

1 avril 20263ème chambre
TA77DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300795

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de réduction d'une amende pour défaut de déclaration de comptes bancaires à l'étranger. Le tribunal a jugé qu'un compte n'est considéré comme "utilisé" au sens de l'article 1649 A du code général des impôts que si le contribuable y a effectué au moins une opération de crédit ou de débit active au cours de l'année. Par conséquent, les comptes de la requérante qui n'ont enregistré que des intérêts créditeurs ou des prélèvements de frais de gestion ne sont pas soumis à l'obligation déclarative. La solution retenue est fondée sur l'interprétation des articles 1649 A et 1736 du code général des impôts.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

1 avril 20263ème chambre
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534788

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui contestait la remise partielle de son indu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait une remise gracieuse totale, n'a pas justifié de sa bonne foi et que son argumentation est insuffisante. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535097

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la Ville de Paris de prendre en charge ses frais d'hébergement en foyer-logement au titre de l'aide sociale. La juridiction estime que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en précisant ses arguments et en fournissant les pièces justificatives, n'a pas répondu à cette invitation. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé des moyens.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535705

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge estime que la requête ne présente que des moyens manifestement infondés ou inopérants, justifiant un rejet par ordonnance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les critères définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pour apprécier l'éligibilité à cette carte.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600786

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus de remise d'un indu de prime d'activité. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

1 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603912

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester une décision de la Commission pour la restitution des biens. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante ne démontre pas avoir la capacité à agir au nom des autres personnes qu'elle prétend représenter. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA67OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602688

Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur une demande de référé-liberté (article L. 521-2 du CJA) concernant le refus d'enregistrement d'une demande d'asile et la non-délivrance de l'attestation correspondante. Le juge constate que l'administration a donné satisfaction au requérant avant l'audience, ce qui entraîne un désistement pur et simple des conclusions principales. La juridiction admet néanmoins le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser une somme au titre des frais de justice à son avocate, sous certaines conditions.

Avocat : ELSAESSER

1 avril 2026
TA59OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602997

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour travailler. Le juge estime que l'octroi d'une telle mesure, sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). La requête est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

1 avril 2026
TA63DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401831

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande d'annulation et de décharge concernant un titre de perception émis pour recouvrer un rappel de rémunération auprès d'un fonctionnaire stagiaire. Le tribunal a redéfini l'objet du litige, considérant que le recours visait également le nouveau titre de perception du 3 février 2025, qui a remplacé le titre initial du 7 juin 2023 retiré. La solution retenue, fondée sur les principes du contentieux administratif, consiste à examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, qui pourraient justifier une décharge, plutôt que les vices de forme.

Avocat : CARMIER

1 avril 2026Chambre 2
TA59DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de deux mesures pénitentiaires (maintien à l'isolement et séparation par hygiaphone au parloir). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-25, R. 213-30, R. 341-13) et des exigences de sécurité invoquées par l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

1 avril 2026
TA59DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante au titre de la solidarité nationale pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les pathologies neurologiques de la requérante et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi au regard des connaissances scientifiques actuelles. Elle a en conséquence refusé d'ordonner l'expertise médicale sollicitée et a débouté la requérante de ses demandes, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

1 avril 20266ème chambre
TA59DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310154

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'une requérante pour des troubles auditifs qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a jugé que le lien de causalité entre la pathologie et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi, se fondant notamment sur les conclusions de l'expertise amiable. Elle a également déclaré irrecevable la mise en cause des sociétés Pfizer et BioNTech, relevant que leur responsabilité du fait des produits défectueux relève des tribunaux judiciaires.

Avocat : AARPI SQUAIR

1 avril 20266ème chambre
TA45OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601928

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de l'association visant à suspendre des dispositifs de captation d'images en forêt domaniale. Le juge estime que le litige, né de l'autorisation donnée par l'Office national des forêts (ONF) à un locataire de chasse, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur la qualification de l'ONF comme établissement public industriel et commercial, dont les activités contractuelles, comme la location du droit de chasse, échappent au juge administratif.

1 avril 2026
TA45OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600721

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait la fin de son droit au RSA, ne contenait aucun exposé des moyens et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

1 avril 2026