Jurisprudence administrative
965 941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 941
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601815
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre à la préfète d'accélérer le traitement de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, mais une demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601506
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet le rejet des requêtes irrecevables lorsque leur régularisation n'est pas possible.
Avocat : MADEC
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601317
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour prioriser l'examen de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, ce qui est contraire aux principes généraux de la procédure contentieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui encadrent les conditions de saisine du juge administratif.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515360
Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Avocat : KOGEORGOS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506758
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : GUIORGUIEFF
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410264
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant une injonction à la préfète de l'Essonne pour réexaminer sa situation et lui délivrer un récépissé de travail. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision préalable, ce qui est contraire aux règles de saisine du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : NGANGA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603477
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait demandé la suspension de la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nuls. La procédure est close sans examen au fond, le ministre de l'intérieur ayant indiqué que la décision contestée avait été retirée. Le juge s'est fondé sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater que le désistement rendait sans objet la tenue d'une audience.
Avocat : GONTIER
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602080
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter un dossier de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que, postérieurement à la requête, l'administration a délivré l'attestation et a pris une décision favorable d'octroi d'une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le juge des référés prononce le non-lieu à statuer, les mesures sollicitées étant devenues sans objet.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601990
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant russe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de sa déclaration de nationalité française. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aurait pour effet de faire obstacle à une décision administrative implicite de l'administration, ce qui n'est pas permis dans le cadre de ce type de référé. Le requérant conserve la possibilité de contester directement la légalité du refus implicite de délivrer le récépissé, prévu à l'article 21-25-1 du code civil.
Avocat : CARTIER
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601956
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à obtenir la mise en place provisoire d'une accompagnante individuelle pour leur enfant en situation de handicap. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était en réalité une contestation de la décision de la commission des droits et de l'autonomie (CDAPH) ayant accordé une aide mutualisée. Une telle demande est irrecevable dans le cadre de ce référé, qui ne peut faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative existante.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601047
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au maire pour délivrer une attestation de viabilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute de démarches récentes auprès de la commune. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas de l'utilité de la mesure sollicitée, conduisant à un rejet par la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : CASTILLO MAROIS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517036
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le silence de l'administration au-delà du délai de trois mois a fait naître une décision implicite de rejet, privant la demande d'utilité et la rendant de nature à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00456
Avocat : KLING
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00226
Avocat : BOUDHANE
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00232
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00339
Avocat : GIUDICELLI -JAHN
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00185
Avocat : DOLLE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00222
Avocat : BESSE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601178
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600215
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision administrative suspendant l'instruction d'une demande d'autorisation d'exercer la profession de taxi à Tahiti. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés donne acte du désistement de la requérante, mettant fin à la procédure sans examen au fond, après que celle-ci s'est désistée de sa demande. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).