Jurisprudence administrative
965 941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 941
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501837
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société Green Planet comme étant manifestement irrecevable. Le juge a relevé d'office qu'une décision explicite de l'Agence nationale de l'habitat, agréant leur recours préalable obligatoire, était intervenue avant l'introduction de leur demande en justice. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables par ordonnance.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505882
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une sanction disciplinaire. Il donne acte du désistement d'instance du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.
Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602761
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'intéressé, en procédure Dublin après un transfert effectif, n'avait plus droit à ces conditions. La demande d'injonction de rétablissement a également été rejetée.
Avocat : MARGAT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502137
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'Agence nationale de l'habitat (Anah) comme étant manifestement irrecevable. Le juge a relevé d'office qu'une décision explicite de l'Anah, agréant le recours administratif préalable, était intervenue avant l'introduction de la requête, ce qui privait cette dernière d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502433
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme irrecevable une requête en annulation et en injonction visant une décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) relative au retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction a relevé d'office que l'Anah avait pris une décision explicite agréant le recours administratif préalable avant l'introduction de la requête au tribunal, ce qui la privait d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603548
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à une évaluation régulière de sa vulnérabilité lors d'un entretien et que le dépôt tardif de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROULLEAU
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603549
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers les Pays-Bas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), était suffisante et que les moyens soulevés, notamment concernant le droit à l'information et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
Avocat : SMATI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404143
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours relatif à un refus de visa de long séjour de retour. Le tribunal constate que le visa sollicité avait été délivré avant l'introduction de la requête, la privant ainsi d'objet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412917
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus d'un visa de regroupement familial. Les requérants s'étant désistés de leurs demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : COUTAZ
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412967
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'un visa étudiant. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, consécutif à la délivrance du visa, et ne statue donc plus sur le fond. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : LEKEUFACK
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416744
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une affectation de l'Éducation nationale. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales à fin d'annulation, le juge donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : TAUGOURDEAU
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501131
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa sollicité ayant été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi ces conclusions de leur objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : KAMARA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507713
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre le rejet de sa demande de visa de regroupement familial. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SELARL FB AVOCAT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507715
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée contre le rejet implicite d'un recours visant un refus de visa de regroupement familial. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Avocat : SELARL FB AVOCAT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523060
Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'un recours contre le refus de visas de court séjour et injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, les requérants résidant en Algérie n'ayant pas élu domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administratif. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601837
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le visa de long séjour sollicité pour le regroupement familial a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, privant ainsi la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant ne justifiant pas des frais exposés.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602249
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Le requérant ayant en réalité saisi le juge d'un simple recours gracieux, sa demande est jugée manifestement irrecevable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables lorsque le juge n'a pas à inviter à leur régularisation.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602367
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contestant une décision de 1944 relative à la nationalité d'un ascendant. La juridiction constate que la requête, déposée en janvier 2026, ne contient aucun moyen juridique et n'a pas été régularisée dans les délais. Elle la déclare donc manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604791
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un litige relatif au refus d'échanger un permis de conduire tunisien contre un permis français. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considérant que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence territoriale au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé pour les litiges de police.