Jurisprudence administrative
965 941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 941
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523813
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., de son recours en excès de pouvoir contre la décision préfectorale de clôture d'une demande d'autorisation de travail. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un désistement.
Avocat : LADOUCEUR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603648
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation définitive d'astreintes prononcées pour contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a liquidé l'astreinte pour la période du 10 décembre 2025 au 10 février 2026, condamnant l'État à verser 4 200 euros à la requérante, mais a rejeté la demande pour la période suivante, estimant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant un récépissé le 23 février 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé.
Avocat : EL IDE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606099
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que prononcer une annulation excède manifestement sa compétence dans le cadre d'une procédure de référé, notamment sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606190
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requérante était retenue en zone d'attente de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Montreuil compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : BHR AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606336
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'injonction de délivrer un récépissé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle cumule, dans une même demande, deux fondements juridiques distincts (les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative) qui ne peuvent être invoqués conjointement. La décision est prise en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606353
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a jugé la demande manifestement irrecevable car les conclusions en suspension et la requête en annulation n'étaient pas présentées dans des requêtes distinctes, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606639
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Avocat : RAAD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606640
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir de M. B... contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Considérant que l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Avocat : CABINET BRACKA & ASSSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606727
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de la mère d'un élève handicapé demandant l'injonction au recteur de l'académie de Versailles de mettre en place un accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire. La juge a estimé que la condition d'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une décision de suppression du dispositif ni de démarches préalables auprès des services de l'éducation nationale. En l'absence d'urgence, la demande a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606776
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande d'un ressortissant américain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une carte de résident. Le requérant, bénéficiaire d'une attestation de décision favorable depuis novembre 2023, invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales en raison de son incapacité à occuper un emploi sans titre. La juridiction estime que la condition d'urgence extrême, nécessaire pour une intervention sous 48 heures, n'est pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas une telle célérité.
Avocat : TOUZET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606802
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la CPAM des Hauts-de-Seine qui suspendait un centre de santé médico-dentaire de l'exercice conventionnel pour trois ans. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés par l'association ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition légale pour prononcer une suspension en urgence n'était pas remplie.
Avocat : ARCHYS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606838
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur sa légalité, rendant inutile l'examen de l'urgence. Pour les mesures d'obligation de quitter le territoire et de remise de passeport, la requête est jugée irrecevable car le recours en annulation formé par l'intéressée suspend déjà de plein droit leur exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FADOUL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606849
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé du retrait d'une autorisation d'instruction en famille pour un enfant souffrant de phobie scolaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant) ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, notamment parce que le père de l'enfant s'est formellement opposé à l'instruction en famille. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 131-5 du code de l'éducation (motifs d'autorisation de l'instruction en famille), et articles 372 et 372-2 du code civil (exercice en commun de l'autorité parentale).
Avocat : SELAS NAUSICA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606857
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui sollicite son premier titre de séjour, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas des conséquences concrètes du refus sur son emploi ou ses prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606873
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un surveillant pénitentiaire visant à suspendre sa suspension disciplinaire et à obtenir une provision sur dommages-intérêts. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de l'urgence. Il rappelle également que le juge des référés statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas compétent pour accorder des indemnités provisionnelles.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601213
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral imposant à Mme A... une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et que le requérant ne justifiait d'aucune qualité pour agir au nom de l'intéressée, en application des articles R. 431-4 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code est donc écartée sans examen du fond.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601212
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre son interdiction de retour d'un an et à obtenir son rapatriement. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, notamment en raison de l'absence d'atteinte grave et illégale à sa vie familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601204
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en raison de l'absence d'éléments suffisants sur ses attaches familiales et sa situation à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601203
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605339
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN