Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530974
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que tous les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, etc.) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Avocat : PIQUOIS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531493
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour en permettre l'examen. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607304
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607299
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511843
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, déposée dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, ne contenait aucun exposé des moyens ni l'énoncé de conclusions. Cette irrégularité de forme, qui méconnaît les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, a justifié le rejet en application de l'article R. 222-1, 4°, du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511673
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'expulsion. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, ce délai ayant commencé à courir à la notification de l'arrêté le 26 mai 2023. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : ALPHONSE KATY
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601566
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire du requérant, son interdiction de conduire et l'annulation de son titre. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en référé, car il n'a pas démontré que les effets de la décision portaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604384
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil. Il constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare le tribunal administratif de Melun compétent et lui transmet le dossier.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604066
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un détenu demandant l'annulation de mesures d'éloignement. Le juge constate, sur la base des informations fournies par le préfet de police, que le requérant n'a fait l'objet d'aucune décision d'éloignement. La requête est donc jugée irrecevable pour être dirigée contre un acte inexistant, en application des articles R. 922-10 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603821
Sujet principal : Demande de suspension en urgence de l'invalidation d'un permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Article R. 522-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas joint à sa demande de suspension une requête distincte en annulation de la décision attaquée, condition obligatoire pour la recevabilité.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603820
**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence pour permettre le dépôt d'un recours hiérarchique contre un rejet de naturalisation, en raison de dysfonctionnements présumés d'une plateforme numérique administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requérante ne justifie pas suffisamment ses allégations, notamment en ne produisant aucune pièce attestant du rejet de sa demande de naturalisation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction en cas d'absence manifeste d'urgence ou de fondement).
Avocat : BOY
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603794
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : TRAORE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603768
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour et déclare irrecevables les conclusions visant à suspendre les mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour le refus de titre et que le contentieux des mesures d'éloignement relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, excluant l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : EROL
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603767
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la requête est mal fondée, car il ne ressort pas de l’instruction que le dossier de demande ait été enregistré par l’administration, faute de récépissé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603760
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la demande initiale de l’étranger, déposée en février 2024, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant n’apporte pas d’éléments caractérisant des circonstances particulières justifiant une urgence pour obtenir un nouveau rendez-vous.
Avocat : CHABANE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603758
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande de renouvellement après l'expiration de son précédent titre, ce qui, en application des articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la qualifie comme une première demande ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. Les autres demandes, notamment l'injonction de délivrer un titre et la provision pour frais d'avocat, sont rejetées comme en découlant.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603757
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'incidence immédiate de la décision sur sa situation. Les moyens soulevés, fondés sur l'accord franco-camerounais de 2009 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603755
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous ou un moyen alternatif de dépôt de son dossier de naturalisation. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car l'impossibilité actuelle d'obtenir un rendez-vous ne constitue pas en soi une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 3 février 2023 qui régissent les modalités de dépôt des demandes de naturalisation.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503429
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler un permis d'aménager. Le recours est jugé manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté l'obligation de notification du texte intégral de sa requête à la commune et au titulaire de l'autorisation, prescrite par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction refuse en revanche de condamner le requérant au paiement de la somme de 1 500 euros demandée par la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET FIDAL CHARTRES
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603819
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour instruire sa demande de carte professionnelle VTC. Le juge a considéré que, le délai d'instruction de trois mois étant écoulé sans réponse, sa demande était implicitement rejetée par le silence de l'administration. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.