Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405011

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe d'habitation, celle-ci ayant été accordée par l'administration après l'introduction du recours. La juridiction rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R.222-1 et L.761-1 du même code.

Avocat : LEBRUN

1 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502208

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre des cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. La juridiction a retenu que la requête, dirigée contre une décision notifiée en février 2022, était tardive, ayant été enregistrée en avril 2025 au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOCER

1 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600192

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré. Ce délai avait commencé à courir à compter de la présentation de la décision attaquée à son domicile en avril 2012, rendant irrecevable tout recours formé ultérieurement, y compris contre la décision confirmative de l'administration.

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503927

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre une décision de remise partielle de dette de la caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte qu'il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605321

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du CESEDA. L’ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605331

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605432

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLET

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601223

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une injonction pour garantir son accès à une défense effective. Le juge a estimé que la demande, concernant la désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'incompétence du tribunal pour connaître de cette demande.

Avocat : TOUCAS

1 avril 2026
TA25OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600807

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la démolition d'un ensemble immobilier. La juridiction estime que la requête est irrecevable, les sociétés requérantes n'étant pas destinataires de l'arrêté attaqué et ne justifiant pas d'un intérêt à agir pour en demander la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA25DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600839

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un élève. Le sujet principal est l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'une sanction disciplinaire prononcée par un établissement privé sous contrat. La solution retenue est le rejet de la requête, car l'acte du conseil de discipline, relevant de la libre organisation de l'établissement privé (article L. 442-5 du code de l'éducation), ne constitue pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique.

Avocat : SELARL AJURISS

1 avril 2026
TA38DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes des dysfonctionnements (déséquilibre hydraulique, contamination à la légionelle) apparus après la rénovation des réseaux de plomberie d'un complexe sportif communal. L'expertise a pour objet d'éclaircir les responsabilités respectives de la maîtrise d'œuvre (société TEB) et de l'entreprise de travaux (Sarl Hauterives Chauffage) dans ces désordres.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026
TA44DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602864

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour à une étrangère. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après l'obtention de l'attestation, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, estimant qu'elle n'était pas fondée dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : KHATIFYIAN

1 avril 2026
TA45DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303822

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un patient demandant l'indemnisation par l'ONIAM de son préjudice, une cécité survenue après une intervention chirurgicale au CHRU de Tours. Le tribunal a rejeté la requête principale, estimant que le rapport d'expertise amiable de la CCI n'était pas opposable à l'ONIAM et qu'une faute du CHRU était caractérisée, excluant ainsi l'application de la solidarité nationale au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a en conséquence ordonné une nouvelle expertise pour évaluer l'étendue du préjudice en vue d'une éventuelle condamnation du CHRU.

Avocat : TERRIEN-FRENEAU

1 avril 20264ème chambre
TA45DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404985

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que les deux fouilles effectivement réalisées étaient justifiées par les nécessités de sécurité et conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants). Il a considéré qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026Juge unique 4ème chambre
TA45DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500498

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme E... G... visant à contester le recouvrement d'allocations (RSA et prime de fin d'année) indûment perçues. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité formelle des décisions et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration invoquées par les parties.

Avocat : DESFARGES

1 avril 2026URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600821

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requête, initialement déposée sans aucun moyen, n'a pas été régularisée par le requérant malgré une mise en demeure, la rendant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214436

La SCI Le France conteste devant le **Tribunal Administratif de Paris** l'assiette de la taxe sur les bureaux et la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2019 et 2020. Le tribunal **rejette ses demandes**, considérant que la requérante n'a pas apporté la preuve que les locaux loués à We Work relevaient de la catégorie "commerce" et que ses justificatifs pour réduire les surfaces taxables de stationnement sont insuffisants. La décision s'appuie sur les dispositions du **code général des impôts** relatives à la détermination des surfaces imposables.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 avril 20262e Section - 3e Chambre
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403220

Sujet principal : Demande de décharge de taxe d’habitation secondaire pour 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable pour tardiveté. Textes appliqués : Article R.196-2 du livre des procédures fiscales (délai de réclamation) et article R.222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables). La réclamation, intervenue en avril 2024, était postérieure aux échéances du 31 décembre 2022 et 2023.

1 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404105

Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A..., qui demandaient la décharge de leur taxe d’habitation sur résidence secondaire. Cette ordonnance est rendue car l'administration fiscale a, postérieurement au recours, accordé le dégrèvement total sollicité. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

1 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602322

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante américaine visant à obtenir une attestation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement étant née du silence de la préfecture depuis le 7 décembre 2025. La requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressée disposant d'une autre voie de recours pour contester cette décision implicite.

1 avril 2026