Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403986

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions préfectorales du 20 mars 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que ce refus et cette mesure d'éloignement méconnaissaient le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'intégration sociale et professionnelle durable de l'intéressé en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : IDCHAR

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant iranien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : GODDET

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507464

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi prononcés par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le signataire des décisions était compétent, que la motivation était suffisante, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508171

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que les décisions, signées par une directrice adjointe disposant d'une délégation régulière, étaient légales et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508210

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de désignation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait légalement fondé ses décisions sur une menace à l'ordre public, après un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les stipulations de l'accord franco-algérien, de la CEDH et de la CIDE n'étaient pas méconnues. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la CEDH et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508265

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône imposant à un ressortissant malien une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et la fixation d'un pays de renvoi. Le tribunal a retenu que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation personnelle du requérant, qui remplissait les conditions pour solliciter un titre de séjour au titre de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, le juge a également annulé les décisions connexes et a implicitement ordonné à la préfète de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : WINDEY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent, que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant sa situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a également considéré que l'illégalité de l'OQTF n'était pas établie.

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508822

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de changer de motif de séjour. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : KADRI

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508823

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions préfectorales refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour, de sa situation familiale stable (mariage, enfants) et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : LAWSON BODY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508824

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du préfet de la Loire refusant un titre de séjour et ordonnant à une ressortissante tchadienne de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intégration sociale et professionnelle de la requérante, de son suivi médical et des mesures de protection dont elle bénéficie en France. Le tribunal a enjoint à l'autorité administrative de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508894

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Le tribunal estime que la décision d'obligation de quitter le territoire est suffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les griefs tirés de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas fondés. Il relève également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, le recours devant la Cour nationale du droit d'asile ayant été rejeté.

Avocat : VRAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509658

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une sous-préfète disposant d'une délégation régulière, étaient légalement prises dans le cadre spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers, écartant ainsi les griefs de vice de procédure et de méconnaissance des droits de la défense. La juridiction a considéré que les textes spécifiques du CESEDA primaient sur les règles générales de procédure administrative pour ce type de mesures.

Avocat : HAIK

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510187

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision préfectorale, signée par un sous-préfet dûment habilité, est légale et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte également les griefs de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEME

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601264

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande en exécution d'un jugement antérieur. Le sujet principal est l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de délivrer un titre de séjour. La juridiction, constatant cette carence, assortit l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Elle ordonne également à l'autorité administrative de justifier des mesures prises pour exécuter la décision.

Avocat : WINDEY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel formée par deux sociétés évincées contestant l'attribution d'un marché public de transport scolaire adapté. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le caractère anormalement bas des offres concurrentes et la notation de leur propre offre, n'étaient pas fondés ou ne révélaient pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives au contrôle des offres anormalement basses et sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative définissant la compétence du juge des référés précontractuels.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603039

Sujet principal : Recours contre une décision de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. Le jugement sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert n'est pas encore rendu dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) pour l'admission provisoire. Le fond du litige relève du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D... B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de remise était régulière et que l'assignation à résidence, mesure liée, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603815

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un immeuble situé 83 rue Chazière à Lyon. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité publique.

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329660

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs. Le requérant, un détenu, demandait la copie des décisions ayant ordonné ses fouilles à nu lors de ses extractions et transferts. Le tribunal a jugé que ces documents, relatifs à l'application des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, constituent bien des documents administratifs communicables au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, il a annulé la décision implicite de refus et enjoint à l'administration de communiquer les documents existants.

20 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503989

La SAS CECA a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation du préjudice causé par la loi PACTE du 22 mai 2019 et son décret d'application, qui ont modifié les seuils obligeant à la désignation d'un commissaire aux comptes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car la société n'a pas démontré que le préjudice subi présentait un caractère grave et spécial au sens de la jurisprudence sur la rupture de l'égalité devant les charges publiques. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État du fait des lois et sur les dispositions de la loi PACTE et du code de commerce.

Avocat : RIQUIER

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre