Jurisprudence administrative

966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 017

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la clôture de son dossier de renouvellement de carte de résident pour incomplétude. Le juge a estimé qu'une telle décision de clôture, qui ne statue pas sur le fond du droit au séjour mais constate un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en suspension d'urgence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, qui distingue le régime de l'attestation de prolongation d'instruction (dossier complet) de la clôture pour défaut de pièces.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis un ressortissant algérien au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour qui lui était opposé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, le plaçant dans une situation de grande précarité. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour "visiteur" de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-d'Oise de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présumée en cas de demande de renouvellement, et a constaté un dysfonctionnement du service public empêchant l'accès à la procédure en ligne. La solution impose à l'administration de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, sous astreinte en cas de retard.

Avocat : PLACE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par un dysfonctionnement du service public empêchant la prise de rendez-vous en ligne, menaçant l'emploi et la situation légale du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'action administrative.

Avocat : CASAGRANDE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine en l'assortissant d'une astreinte. Le juge a considéré que le défaut d'exécution par l'administration de l'ordonnance enjoignant la délivrance d'une carte de résident à un demandeur constituait un élément nouveau justifiant cette modification, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEGRAND

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605616

Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé et liquidation d'une astreinte pour défaut de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à un étranger. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal fait droit à la requête. Il modifie l'ordonnance précédente pour enjoindre au préfet de délivrer sans délai l'attestation de prolongation d'instruction, sous une nouvelle astreinte, et procède à la liquidation de l'astreinte initiale pour la période de retard. Textes appliqués : Articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605620

Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour assurer l'exécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge modifie l'ordonnance antérieure en assortissant l'injonction faite au préfet d'une astreinte de 200 euros par jour, estimant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant cette mesure. Il condamne également l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures d'urgence) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : DELAVAY

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas joint à son recours la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours préalable.

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre le refus de la commission de médiation de le reconnaître comme prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). La solution est fondée sur le défaut de signature de la requête, une irrecevabilité non couverte après une mise en demeure de régularisation restée sans effet, appliquant ainsi les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une décision implicite d'une commission de médiation relative à sa demande de logement social prioritaire, n'avait pas joint à son recours l'acte attaqué ou une pièce justifiant du dépôt de sa demande, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1, R. 612-1 et R. 778-2 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité, et a procédé au rejet en vertu de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAIK

27 mars 2026
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester la mise à charge d'un indu d'allocation de logement sociale par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité du recours contentieux, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511677

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de son recours par la commission de médiation et demandait l'attribution d'un logement, mais sa requête initiale n'était pas signée. Malgré une mise en demeure de régulariser cette omission dans un délai imparti, le requérant n'a pas produit de requête signée, ce qui a conduit au rejet de sa demande en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante un récépissé ou un document de voyage dans un délai de trois jours, sous astreinte. Le juge a estimé que le défaut de renouvellement de son récépissé, malgré sa diligence et face à un voyage imminent, constituait une urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et de venir. L'État a par ailleurs été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais exposés dans le litige.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus du maire de Malakoff d'autoriser l'inhumation d'une personne dans une concession familiale. Le juge a estimé que le refus municipal portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit au respect des funérailles et de la sépulture familiale. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision du maire et l'a enjoint de délivrer l'autorisation d'inhumation, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que l'absence de titre de séjour, malgré l'annulation judiciaire du refus de renouvellement, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de travailler, l'empêchant de finaliser un contrat hospitalier. L'urgence était caractérisée par l'imminence d'une rupture de son contrat de travail.

Avocat : MILEO

27 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499606

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499606.20260326• 9ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512358

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512355

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512354

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 mars 2026• 1ère chambre