Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603787
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction au requérant. Par conséquent, il estime que la demande a perdu son objet et se déclare incompétent pour statuer, sans avoir à examiner les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506229
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était régulière, notamment sur la compétence de son auteur et la motivation suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306426
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en indemnisation déposée par la famille d'un ancien militaire décédé, exposé aux essais nucléaires. Le juge a retenu la prescription quadriennale de l'action en responsabilité, faisant obstacle à la demande, sans avoir à examiner la faute de l'État ou le lien de causalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription des créances en matière de responsabilité publique.
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603301
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision implicite, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la compétence de l'autorité administrative saisie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509877
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a jugé légal le refus de titre de séjour et l'OQTF.
Avocat : WALTHER
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405549
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis en date du 25 janvier 2024, considérant que le refus de renouvellement de la carte de résident était illégal. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2, et a ordonné à l'administration de réexaminer la situation du requérant.
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505587
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait une demande d'éclaircissements sur la suspension de ses allocations chômage, mais la requête se bornait à poser des questions sans formuler de conclusions précises soumises au juge. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, considérant que l'absence de conclusions dans le délai de recours rendait la demande irrecevable.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502076
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur une dette de revenu de solidarité active mise à la charge de la requérante dans le cadre d'une succession. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, justifiant son rejet par application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511715
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre une décision d'exclusion définitive avec sursis d'un élève. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond. Elle est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509820
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête, qui visait à enjoindre la préfète de l'Essonne de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602870
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601982
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour contraindre le préfet des Yvelines à délivrer une convocation pour le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante, intervenu après que l'administration a indiqué avoir convoqué l'intéressée. En conséquence, le juge donne acte de ce désistement et met fin à la procédure sans statuer sur le fond, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600955
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le moyen soulevé, fondé sur l'incohérence des motifs des refus successifs, n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et relève ainsi de l'hypothèse prévue par l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600909
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de débloquer son compte ANEF et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le requérant n'apportait pas la preuve d'avoir sollicité en vain un récépissé ou une attestation, et ne démontrait donc pas le caractère d'urgence requis. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut manifeste d'urgence.
Avocat : DIARRA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512645
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société CM - CIC Leasing Solutions de sa requête. La procédure, qui visait à obtenir une provision sur créance et la restitution d'un matériel loué auprès de la commune de Saint-Martin du Boschet, est donc éteinte. La décision est rendue en application des dispositions générales du code de justice administrative.
Avocat : BOLLENGIER-STRAGIER
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412902
Le Tribunal administratif de Melun constate le non-lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Seine-et-Marne THD, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat Seine-et-Marne Numérique. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, intervenue après le paiement intégral de la somme litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux cas où il n'y a plus lieu de statuer.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409764
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet du Val-de-Marne a délivré à la requérante la carte de séjour temporaire qu'elle demandait, rendant son recours sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LYROS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408725
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé incompétent pour connaître du moyen principal, qui contestait l'imputabilité de l'infraction routière, cette question relevant exclusivement des juridictions pénales (tribunaux de police). La décision s'appuie sur les articles L. 121-5 du code de la route, 521 du code de procédure pénale et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408562
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une décision de retrait de points et des mesures de recouvrement d'amende. La juridiction se déclare incompétente pour connaître des conclusions relatives à l'amende forfaitaire majorée et à la saisie administrative, qui relèvent de l'ordre judiciaire (art. L. 121-5 du code de la route et art. 521 du code de procédure pénale). Concernant le retrait de points, les moyens soulevés (défaut de réception de l'avis et contestation des faits) sont jugés inopérants, car seul le juge pénal est compétent pour apprécier la matérialité de l'infraction, conduisant au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303370
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal est le recours contre une décision de la Mutualité sociale agricile confirmant un indu de prime d'activité. La juridiction constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.