Jurisprudence administrative

966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 017

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602186

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer cette mesure de transfert au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), après que les autorités italiennes aient accepté la reprise en charge. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : BROISIN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602156

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Nord avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013) pour déterminer l'État membre responsable de l'examen de la demande. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTRAN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601016

Sujet principal : Demande de référé-liberté d'un détenu invoquant des menaces et une situation de non-assistance. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car le demandeur n'a ni précisé les mesures sollicitées ni établi l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale imputable à l'administration. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403061

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Le litige est devenu sans objet car le maire de Nancy a rétracté l'arrêté contesté du 17 juin 2024 et a délivré une décision de non-opposition au projet d'antennes relais. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : HAMRI

26 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408438

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 30 juillet 2024, qui imposait à la requérante une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour et fixait un pays de destination. La décision a été annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600806

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence et à suspendre l'exécution de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que le mariage et le dépôt d'une demande de titre de séjour postérieurs à l'OQTF ne constituaient pas des faits nouveaux de nature à remettre en cause la légalité de cette dernière, qui reste le fondement légal de l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600484

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé, au préalable, le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental. Cette décision de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

26 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600286

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de mise à charge d'un indu de RSA et de rétablissement d'une aide au logement. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables non régularisées et aux délais de recours.

26 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600933

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et le refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur le nom dans l'arrêté était sans incidence et que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas applicable en l'espèce, l'intéressée n'étant pas dans le champ d'application du droit de l'Union. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503650

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de communiquer les listes électorales du département. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet ne pouvait s'opposer à la communication au seul motif de protéger l'adresse des bénéficiaires d'ordonnances de protection, dès lors que la loi prévoit le masquage de ces adresses. La solution s'appuie sur les articles L. 37 et R. 20 du code électoral, ainsi que sur l'article 515-11 du code civil.

26 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400733

Sujet principal : Recours d'un détenu contre une sanction disciplinaire pénitentiaire (peine de cellule) pour vice de procédure et disproportionnalité. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la sanction disciplinaire réduite par le directeur interrégional, estimant que la procédure était régulière et la sanction proportionnée. Textes appliqués : Code pénitentiaire (notamment articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-14) et code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604621

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement d'instance de la SNCF Réseau. La société avait initialement saisi le juge des référés pour obtenir un constat d'état des lieux préalable à des travaux publics, mais a ensuite indiqué que cette mesure n'était plus nécessaire. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement pur et simple.

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604466

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en référé de la SNCF Réseau visant à ordonner un constat d'état des lieux préalable à des travaux publics. La juridiction constate que cette requête (n°2604466) est un doublon d'une autre procédure déjà enregistrée (n°2604465). En conséquence, elle ordonne la radiation de la requête doublon et le versement de ses pièces dans le dossier principal.

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604419

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la SNCF Réseau. La société avait initialement saisi le juge pour obtenir un constat d'état des lieux préalable à des travaux publics, avant d'indiquer que cette mesure n'était plus nécessaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte d'un tel désistement.

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de naturalisation. Cette décision est motivée par le fait que le requérant a obtenu sa naturalisation par décret postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERON

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206561

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de dépens.

Avocat : SARL ANTIGONE

26 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603744

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande principale d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative). Il a en conséquence rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'Etat à une somme d'argent (article L. 761-1 du CJA). La décision fait suite au retrait par l'administration de la mesure contestée (mention "48 SI" et restitution du permis), rendant la procédure sans objet.

Avocat : SERARL SIRET & ASSOCIES

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602074

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Sarthe pour obtenir la délivrance d'un récépissé de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré le document demandé après l'introduction de la requête. Par conséquent, il estime que la demande est devenue sans objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant s'étant désisté de l'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600560

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car la préfète a accordé un rendez-vous (fixé au 27 avril 2026) après l'introduction de la requête, ce qui fait perdre son objet à la demande. Le surplus des conclusions (demande de provision pour frais) est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence). La juridiction indique que pour contester la date du rendez-vous, un recours en annulation, éventuellement assorti d'une suspension (article L. 521-1 du même code), serait la voie de droit appropriée.

Avocat : BAZIN

26 mars 2026