Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600090
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... D... et de Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DRAVIGNY
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600923
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation prononcé à l'encontre d'un ressortissant portugais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par le préfet, considérant que la requête est recevable malgré l'absence initiale de moyens exposés, en application des règles procédurales spécifiques du code des étrangers. Le fond de l'affaire, concernant la légalité de l'arrêté, est examiné sur la base des articles L. 251-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. **Textes appliqués** : Articles R. 922-8, R. 922-19 et R. 922-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour la recevabilité ; article L. 251-1 du CESEDA et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour le fond.
Avocat : ROTHDIENER GAËTAN
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602472
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant guinéen faisant suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, relevant notamment que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MEDJEBEUR JASMINE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605114
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'en dehors des cas spécifiques, il ne peut adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605082
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. Gamezardashvili qui demandait une injonction au préfet pour accélérer le traitement de son dossier. Le tribunal juge cette demande **manifestement irrecevable**, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour agir. Cette solution s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, notamment l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui limite la saisine du juge à des recours contre des décisions ou à des demandes d'indemnité.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605017
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours au fond distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du caractère d'urgence ou de la légalité de la mesure contestée.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604118
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge estime que sa compétence en référé, définie par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ne lui permet pas d’annuler une décision administrative, rendant la demande manifestement irrecevable. La demande accessoire de délivrance d’un récépissé de travail est par conséquent également rejetée.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603739
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : PIZARRO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604052
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre en qualité de conjoint de Français, n'apportait aucun élément justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour défaut de démonstration d'une situation d'urgence.
Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500120
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin rejette la requête du SYNDICAT uni.t 978 comme étant manifestement irrecevable. Le syndicat n'a pas produit la décision de recrutement attaquée, malgré une mise en demeure du greffe, ce qui constitue un vice de procédure. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500819
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de l'association requérante (ADDR) dans une procédure d'exécution d'un jugement. Le tribunal a constaté que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient la possibilité de donner acte d'un désistement réputé.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602075
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus de France Travail de conclure un contrat d'engagement jeune et à enjoindre sa conclusion. La juridiction estime que le moyen invoqué, selon lequel le requérant aurait un droit à la conclusion d'un tel contrat, n'est assorti que de faits manifestement insusceptibles de le soutenir. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance dans ce cas.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600804
Sujet principal : Demande de décharge de taxe foncière et désistement de la requête. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement pour donner acte des désistements.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600164
Le Tribunal Administratif de Nice constate le désistement de la requérante concernant l'exécution forcée d'un jugement antérieur annulant un refus de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande d'indemnité au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, permettant de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer suite à un désistement.
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507836
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en ordonnance, déclare incompétent pour connaître d'un recours en annulation de forfaits de post-stationnement. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507096
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant égyptien, invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une violation de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle, en l'espèce, à la mesure d'éloignement.
Avocat : ALMAIRAC
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504045
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : CHABBERT-MASSON
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00960
Avocat : CALVO PARDO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00860
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00348
Avocat : MATURIN PETSOKO