Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600394
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un récépissé. Cette décision a été prise car l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sa demande sans objet. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600387
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet après la délivrance de l'attestation par l'administration. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506146
Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses principales conclusions après l'obtention d'une attestation de décision favorable, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.
Avocat : DIEYE
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401138
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à contester la récupération d'un indu de prime d'activité. Cette décision fait suite au réexamen de son dossier par la caisse d'allocations familiales, qui a conduit à l'annulation de l'indu litigieux, privant ainsi le recours de son objet. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administrative relatives à l'extinction de l'instance.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400995
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de remise de dette concernant un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la dette ayant été intégralement remboursée par retenues sur prestations avant le jugement. Textes appliqués : Code de la construction et de l'habitation ; Code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508493
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à son enfant. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne démontraient pas que l'enfant remplissait les critères légaux, définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, caractérisant une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied. Par conséquent, la décision administrative contestée ne procédait pas d'une erreur d'appréciation.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502950
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de médiation du département de l'Hérault concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : BOUROKBA
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504828
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige indemnitaire contre la commune de Cadillac-en-Fronsadais. La juridiction constate l'absence d'opposition à ce désistement et clôt ainsi la procédure. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : NOEL
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501776
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur un litige contractuel entre la société Totalenergies Electricité et Gaz de France et un EHPAD. Suite au désistement pur et simple de la société requérante, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette les demandes de chacune des parties fondées sur l'article L. 761-1 du même code concernant une condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407299
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la commune de Cessac dans son recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour des désordres décennaux. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à la prise en compte de ce désistement. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.
Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307061
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin au litige. La juridiction rejette la demande de la commune de Périgueux de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305822
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une amende liée à un dépôt d'ordures non conforme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'administration a abandonné les poursuites et rapporté le titre exécutoire contesté, privant la requête de son objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602316
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L.731-1, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Avocat : GUERIN
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601217
Sujet principal : Recours contre la note obtenue à une épreuve orale du concours d'ATSEM. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulouse (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la note contestée n'est pas une décision détachable du résultat global du concours et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600138
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre plusieurs arrêtés préfectoraux et ministériels relatifs à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, notamment l'absence prétendue d'enquête épidémiologique et la qualification juridique de la maladie, ne sont pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé ou sont manifestement infondés. La juridiction s'appuie sur les dispositions du règlement européen 2016/429, qui répertorie cette maladie et encadre les mesures de lutte.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507945
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre l'arrêté municipal retirant son permis de construire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure au fond est éteinte.
Avocat : URBI & ORBI AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402929
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à la procédure. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Castres de condamner les requérants à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, statuant sur les suites d'un désistement.
Avocat : DOMITIA AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306259
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui demandait réparation pour un préjudice lié à sa mutation d'office et à une pathologie anxiodépressive. La juridiction a jugé que la notification de la mutation ne constituait pas un "accident de service" au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et n'a pas retenu de faute dans la gestion de cette mutation. Les textes applicables étaient le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400144
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant une emprise irrégulière. La requérante, Mme B... A..., demandait la constatation de l'empiètement d'une station de pompage communale sur sa propriété, ainsi que des indemnités pour préjudice. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, estimant qu'il était compétent pour statuer sur la réparation des conséquences dommageables d'une telle emprise irrégulière, celle-ci ne provoquant pas l'extinction du droit de propriété. La solution retenue sur le fond n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui se limite à trancher la question préalable de compétence juridictionnelle.
Avocat : HESTEE AVOCAT
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601180
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait un avis sur la conformité de certaines pratiques électorales, sans solliciter l'annulation du scrutin. Le tribunal a jugé que cette demande ne constituait pas une protestation électorale valable et relevait que la juridiction administrative n'a pas pour mission de délivrer des conseils juridiques. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.