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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300356

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent public pour absence de réintégration après une période de disponibilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le requérant a bien produit l'ensemble des pièces requises selon l'article R. 414-5 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article R. 414-5 du code de justice administrative (règles de procédure concernant la production des pièces).

Avocat : BALLADUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604964

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre toutes mesures utiles pour instruire la demande de carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui remettre un document provisoire autorisant le travail, dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé qu'un dysfonctionnement prolongé de la procédure administrative créait une situation d'urgence justifiant son intervention sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits attachés à cette protection.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605762

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous le numéro 2605762 était un doublon d'une autre requête (n° 2604943) déposée le même jour par le même requérant. En conséquence, la juridiction a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe. Cette décision de procédure s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605812

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026. Il estime dès lors que l'octroi de la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301205

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... visant à être déchargé des rappels d'impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et pénalités pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office, fondée sur la découverte de revenus non déclarés (notamment des revenus de capitaux mobiliers et des crédits bancaires), était régulière. Il a estimé que les demandes d'éclaircissements et la proposition de rectification de l'administration fiscale, effectuées dans le cadre d'un examen de situation fiscale personnelle, respectaient les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 10, L. 12, L. 16 et L. 57).

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306203

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018, suite à un redressement fiscal. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes mises à sa disposition par sa SARL constituaient bien des revenus distribués imposables, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé le bien-fondé de l'imposition et des pénalités associées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEN FRANCE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Les Copains, qui contestait un redressement fiscal (impôt sur les sociétés et TVA pour les exercices 2013 et 2014) et invoquait la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs conclusions de la société, notamment celles concernant des sommes déjà dégrevées, et a estimé que les moyens au fond n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ESQUIROL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301439

La décision concerne un litige portant sur le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un établissement commercial exploité par la SAS Oléa Exploitation. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la société, qui contestait la méthode de pondération des surfaces utilisée par l'administration fiscale pour déterminer l'assiette de l'impôt. Le tribunal a jugé que les coefficients de réduction appliqués, fondés notamment sur le critère d'accessibilité à la clientèle, étaient conformes aux dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302143

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et de pénalités pour la période 2013-2017. Le tribunal a jugé que l'activité d'agent commercial exercée constituait bien une activité économique imposable à la TVA, et que son défaut de déclaration caractérisait une activité occulte. Cette qualification a permis à l'administration d'appliquer le délai de reprise étendu de dix ans prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales et la majoration de 80% prévue à l'article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302819

**Sujet principal** : Recours d'une société (SARL Isachris) contre une amende fiscale de 222 850 euros infligée sur le fondement de l'article 1763 du code général des impôts pour inexactitude dans un tableau de suivi des plus-values. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le bien-fondé de l'amende. Il estime que la proposition de rectification du 31 janvier 2022 valait motivation légale et interruptive de prescription, et que les conditions d'application de l'article 1763 du CGI (notamment la notion de "somme omise") étaient remplies en l'espèce. **Textes appliqués** : Article 1763 du code général des impôts, articles L. 80 D et L. 188 du livre des procédures fiscales, et article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH, invoqué mais écarté).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302853

La société PGC Développement conteste devant le Tribunal Administratif de Rennes des rappels de TVA sur des indemnités de différé de jouissance perçues dans le cadre de ventes à réméré. Le tribunal rejette sa demande, considérant que ces indemnités, versées par les vendeurs en contrepartie du maintien dans les lieux, constituent la contrepartie de la faculté de rachat et non un loyer. Par conséquent, elles sont soumises à la TVA en vertu des articles 257 et 260 du code général des impôts, et ne peuvent bénéficier de l'exonération prévue pour les locations nues.

Avocat : DE LARMINAT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, malgré la présomption d'urgence établie par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).

Avocat : MERTZ

8 avril 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (défaut de mention des voies de recours, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision du conseil de discipline. Par conséquent, la sanction d'exclusion prononcée par le lycée Robert Schuman de Metz reste exécutoire.

8 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension d'urgence d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité du rejet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : JALLOUL

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Metanext. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande visant à enjoindre à l'administration fiscale de solliciter une contre-expertise ministérielle sur l'éligibilité à un crédit d'impôt recherche. La juridiction retient que la requête, qui ne formule aucune conclusion en annulation ou en condamnation pécuniaire mais uniquement une injonction à titre principal, est manifestement irrecevable. Elle applique à cet effet les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut, en règle générale, adresser d'injonctions à l'administration.

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512458

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa réclamation concernant les droits d'enregistrement dus dans le cadre d'une succession. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car le contentieux des droits d'enregistrement relève, en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS CORA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La décision, prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi un terme à la procédure.

Avocat : M2C AVOCAT

8 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait la retenue sur salaire opérée par la commune de Bois-Guillaume dans le cadre de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que les litiges relatifs à l'exécution d'un contrat d'apprentissage, même conclu avec une personne publique, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code du travail définissant le contrat d'apprentissage comme un contrat de travail de droit privé et attribuant compétence au conseil de prud'hommes.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

8 avril 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401548

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la CAF lui réclamant un indu de prime d'activité de 1 137,81 €. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière, notamment en constatant que l'agent était assermenté et que les obligations d'information prévues par les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale avaient été respectées. Les autres moyens soulevés, tels que l'absence de signature ou le défaut de motivation, ont également été écartés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501426

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l'association « Croix marine du Cher » demandant l'annulation du refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées » à Mme A... Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, tel que démontré dans le dossier, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de la nécessité d'un accompagnement systématique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)