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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201557

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet et des avis de mise en recouvrement, car ces actes ne peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure (durée du contrôle, respect du contradictoire) et de fond (caractère probant de la comptabilité, déductibilité des charges). En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900211

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme C... d’une demande de décharge de suppléments d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2015, résultant de la vérification de comptabilité de trois sociétés (SARL Run Night, Le Duplex et Appolo Night). Les requérants contestaient la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par l’administration, fondée sur des fiches manuscrites, et le refus de déduire les charges correspondantes, ainsi que l’application de la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la comptabilité n’était pas probante et que la méthode de reconstitution n’était pas radicalement viciée, et a confirmé les impositions et pénalités. La décision s’appuie notamment sur les articles 109-1 du code général des impôts et les articles L.55 et suivants du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SERAPHIN AVOCATS

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900254

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. B... qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014, suite à une vérification de comptabilité de son entreprise individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.76 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'administration avait suffisamment informé le contribuable de l'origine et de la teneur des documents obtenus de tiers, sans que ce dernier n'en ait demandé la communication. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000660

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS HC Environnement d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2010 à 2016, relative aux terrains et installations du centre de tri et de valorisation des déchets de Pierrefonds. La société contestait sa qualité de redevable, arguant qu’elle n’était qu’un prestataire de services sans disposition ni contrôle des biens, et que les zones de post-exploitation devaient être exonérées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société exerçait une activité professionnelle non salariée et utilisait matériellement les terrains et installations pour les besoins de son activité, ce qui la rendait redevable de la CFE. La solution retenue s’appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de disposition des biens.

Avocat : RICHELIEU AVOCATS

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100126

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2013 et 2014, à la suite d’une vérification de comptabilité. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet partiel de la réclamation préalable, cet acte étant non détachable de la procédure d’imposition. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à la régularité de la procédure de taxation d’office, au caractère probant de la comptabilité, à la méthode de reconstitution des recettes et à l’application des pénalités pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite en application des articles L.66 du livre des procédures fiscales et 293 B du code général des impôts.

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101618

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant les suppléments d'impôt sur le revenu et les rappels de TVA pour 2013 et 2014. Le requérant invoquait l'absence de débat oral et contradictoire lors de la vérification de comptabilité, une méthode de reconstitution de recettes exagérée, et contestait l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification avait respecté le principe du contradictoire et que la méthode de reconstitution des recettes, bien que contestée, n'était pas manifestement exagérée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la procédure de vérification et aux majorations.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101620

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de suppléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014, consécutifs à des rehaussements opérés à l’encontre des sociétés A... Fraîche Altitude (HFA) et G-N Compagnie. Le requérant contestait la régularité de la procédure de contrôle et la méthode de reconstitution des bénéfices, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et le caractère non probant des ratios de comparaison retenus par l’administration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications. Il a également estimé que la méthode de reconstitution des recettes, fondée sur des éléments objectifs et des sociétés comparables, n’était pas radicalement viciée, et que les attestations de producteurs ne suffisaient pas à justifier des achats non comptabilisés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RATINAUD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501962

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de rejet de l’administration fiscale du 11 août 2025, par laquelle elle a maintenu des rehaussements d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2022 et 2023. La requête est jugée irrecevable car la société Climatisation Froid Guyane n’a pas, conformément aux articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 772-1 du code de justice administrative, formé de réclamation contentieuse préalable auprès de l’administration fiscale avant de saisir le juge. La condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont donc pas été examinées.

Avocat : TORO

3 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203801

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Cèdre II, qui demandait la condamnation de l'État pour refus de concours de la force publique suite à l'occupation illicite de son terrain par des gens du voyage. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l'État était engagée sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, à compter du 12 septembre 2019 (deux mois après la demande) jusqu'au 27 janvier 2020, date de la libération des lieux. La solution retenue a été un rejet partiel de la requête : le tribunal a accordé une indemnisation limitée aux seuls frais de remise en état et de nettoyage, estimés à 90 % des sommes justifiées, soit 718 333,74 euros hors taxes, tout en rejetant les demandes relatives au préjudice commercial lié au retard de vente et aux frais d'avocat et d'huissier.

Avocat : SAVI

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208704

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de La Ciotat pour des travaux d'office sur un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que, faute de titre de propriété, ce mur situé à l'aplomb de la voie publique et empêchant la chute de matériaux constitue un accessoire du domaine public communal. Par conséquent, la commune était tenue d'en assurer l'entretien, et ne pouvait mettre les frais de réparation à la charge du propriétaire riverain. La solution retenue est fondée sur les principes de la domanialité publique, sans application directe des articles du code de la construction et de l'habitation invoqués.

Avocat : SINGER

3 décembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209417

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de la CNRACL de lui verser une rente d'invalidité suite au décès de son mari, sapeur-pompier, d'une maladie professionnelle. La CNRACL ayant finalement accordé la rente à compter du 1er novembre 2015, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales tendant à l'annulation des décisions initiales. Concernant les demandes de révision du montant de la pension et des majorations, le tribunal les a rejetées comme irrecevables car tardives, ou non fondées, notamment sur l'application de l'article L. 53 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SINGER

3 décembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407181

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B... C... qui sollicitait la condamnation de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour la perte de ses bijoux lors de son hospitalisation. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'établissement sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que, bien que la patiente fût inconsciente à son arrivée, elle avait recouvré ses facultés et était en mesure de procéder aux formalités de dépôt avant sa sortie, sans que l'établissement n'ait commis de faute. En conséquence, la responsabilité de l'AP-HM n'a pas été engagée.

Avocat : VAISSIERE

3 décembre 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513537

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 23 janvier 2025. Constatant la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 100 euros, correspondant à la période indemnisable du 23 juillet au 3 décembre 2025, sur la base d'une évaluation forfaitaire de 250 euros par an pour une personne seule. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

3 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme A... et de ses deux enfants du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Miramas. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les demandes d'asile ayant été définitivement rejetées par la Cour nationale du droit d'asile, et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité. L'évacuation a été ordonnée dans un délai de six semaines, avec le concours de la force publique si nécessaire.

3 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515132

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de Rognac, a ordonné une expertise d’urgence concernant un mur de clôture situé avenue des Pins, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, désigne un expert pour constater l’état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert doit déposer son rapport dans les 24 heures suivant sa nomination.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300093

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI Chaton, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux loués à une société. Le tribunal a jugé que la circonstance que les biens soient inexploités par le locataire est sans incidence sur l'obligation du propriétaire de payer la taxe, et que la SCI ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, faute d'exploitation personnelle des locaux. La solution retenue est le rejet de la requête, les arguments tirés du caractère industriel des biens ou du caractère confiscatoire de l'impôt ayant été écartés.

Avocat : BAUDRY

3 décembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300096

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI Mary, qui sollicitait une décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021. La société soutenait que la valeur locative de son immeuble devait être réduite en raison de sa situation en zone Seveso, limitant les possibilités de location. Le tribunal a jugé que la méthode d'évaluation par comparaison avec d'autres locaux de la même zone n'était pas applicable, faute de justifier d'une insuffisance de loyers de référence dans le secteur d'évaluation normal. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 1494 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CAP JURIS

3 décembre 2025• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503886

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'Orne Habitat et de la commune d'Alençon. Cette demande visait à prescrire une expertise préventive relative à l'état des immeubles situés à proximité des travaux publics de réhabilitation de l'îlot urbain « la Renaissance » à Alençon. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des immeubles avant travaux et, le cas échéant, de rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant leur exécution.

Avocat : JURIAL BOSQUET

3 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501693

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 20 mars 2024 et d'évaluer ses préjudices. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette mesure. La mission de l'expert, confiée à un médecin inscrit sur la liste de la cour administrative d'appel de Lyon, inclut l'examen des soins prodigués, la recherche de fautes médicales et l'évaluation du lien de causalité avec le dommage. Les demandes de pré-rapport et de mise à la charge anticipée des frais d'expertise ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AB INITIO

3 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504307

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'un terrain appartenant au domaine public de la communauté d'agglomération Le Grand Chalon. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par l'absence de conditions d'hygiène et de sécurité sur le site, ainsi que par la nécessité de réaliser des travaux imminents. L'occupation illicite d'une dépendance du domaine public, sans contestation sérieuse, a justifié l'injonction de libérer les lieux sous sept jours, avec le concours possible de la force publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

3 décembre 2025