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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505546

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré à M. B... pour un hangar de stabulation. Le requérant soutenait que le panneau d’affichage mentionnait une surface de plancher incompatible avec la nature du projet. Le tribunal a constaté que M. A... n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

19 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508816

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté de transmettre au tribunal le recours gracieux adressé au préfet de l'Hérault contre le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. L'ordonnance constate que la requête était dépourvue de conclusions formelles, telles que l'annulation d'une décision ou des conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

19 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600403

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’exonération de la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, prévue à l’article L. 421-69 du code des impositions sur les services et les biens. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que, conformément aux articles L. 421-91 du même code et L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, s’agissant d’une matière assimilée aux droits d’enregistrement. Par conséquent, la demande a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EUDES MALARMEY

19 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601028

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 janvier 2026 par laquelle le président du conseil départemental de l’Hérault a mis fin à la mise à l’abri de M. A..., un mineur se déclarant sans domicile fixe. Le juge a considéré que la requête au fond, enregistrée sous le n° 2601003, était irrecevable, ce qui rendait manifestement mal fondée la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DE ARANJO

19 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601249

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour quatre mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

19 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601271

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension immédiate du protocole médical à base d'Infliximab et d'Imurel pour son fils mineur. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour que le juge des référés intervienne dans un délai de quarante-huit heures. Il a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'équipe médicale dans l'appréciation d'un protocole thérapeutique en cours depuis plusieurs mois. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'organiser une audience publique.

19 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601288

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., praticienne hospitalière, qui contestait son changement d'affectation décidé par le centre hospitalier de Narbonne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas subir de harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits allégués ne caractérisant pas une situation de harcèlement moral justifiant une intervention en très brefs délais. Par conséquent, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALTAZAR

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301045

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SEM Montélimar agglomération habitat d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail refusant d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 février 2026. Par ordonnance du 19 février 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : VARLET

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504881

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette une requête visant à enjoindre à l'administration de retirer une mention de « trouble à l'ordre public » d'un dossier administratif. Le juge estime que la demande, formulée comme une injonction à titre principal sans solliciter au préalable l'annulation d'une décision précise, est irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui encadrent strictement le pouvoir d'injonction du juge administratif.

19 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502229

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence depuis le 12 juin 2025. Constatant qu’aucune offre concrète n’avait été faite et que l’urgence persistait, le juge a estimé que le relogement devait être ordonné de manière manifeste. Il a assorti cette injonction d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s’appuie sur le CCH et la loi n° 2021-1729 du 22 décembre 2021.

19 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502249

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête de Mme B... fondée sur le droit au logement opposable. Constatant que la requérante, reconnue prioritaire le 22 mai 2025, n'avait toujours pas reçu d'offre de logement, le juge a ordonné au préfet de La Réunion de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

19 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502263

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un accueil en structure d’hébergement à M. A..., reconnu prioritaire par une décision du 25 septembre 2025. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, issu de la loi du 22 décembre 2021, pour ordonner cette mesure par ordonnance. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

19 février 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500325

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de la Martinique donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un avis de sommes à payer émis par la collectivité territoriale de Martinique pour un indu de rémunération de 67 793,94 euros. La solution retenue est le constat du désistement, rendu possible par l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : YANG-TING HO

19 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le préfet de Mayotte. En cours d’instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que les documents demandés étaient désormais gérés par la préfecture de Seine-Saint-Denis, rendant la requête sans objet. Constatant que la requérante n’a pas contesté cette situation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été accordée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VOISIN

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515931

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant avait adressé au tribunal un recours gracieux, alors que celui-ci ne peut être saisi que par un recours contentieux. La requête ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé de moyens et de conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602333

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le respect des garanties procédurales prévues par la directive "Retour" (2008/115/CE) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600618

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'application du décret n°2019-234 du 27 mars 2019 pour obtenir la récupération de dix-huit mois d'ancienneté et l'attribution d'un échelon exceptionnel. Le juge a considéré que ces conclusions, tendant à adresser des injonctions à l'administration à titre principal, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa demande.

19 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600654

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de statuer sur sa demande de titre de séjour "Passeport Talent". Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 7 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et était dépourvue d'utilité. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504509

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de sa révocation disciplinaire par le CHU de Nîmes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601153

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par ordonnance du 19 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative, dès lors qu'une ordonnance du tribunal judiciaire du 15 février 2026 avait déjà mis fin à cette rétention. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POUGAULT

19 février 2026