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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209956

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société de transports ambulanciers Ourson bleu, qui réclamait le paiement de frais d'attente impayés par les Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la facturation de ces frais d'attente était contraire aux stipulations du marché public, notamment à son article 7.1. qui prévoyait une tarification forfaitaire excluant une rémunération « au temps ». La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics.

Avocat : AERIGE AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204497

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une enseignante stagiaire qui demandait l'annulation de l'arrêté renouvelant son stage et sollicitait sa titularisation ainsi qu'une indemnisation pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que le renouvellement du stage, fondé sur un avis défavorable du jury, n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'irrégularité procédurale, et que les allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 22 août 2014 relatif au stage des enseignants.

INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211505

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contestant son interdiction d'accès à son collège et sa suspension disciplinaire. Concernant l'interdiction d'accès, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant la suspension de quatre mois, la requête a été jugée sans objet car une décision ultérieure de réintégration avait mis fin à la mesure. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : CABINET CASSEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211471

Sujet principal : Recours contre le refus de valider l'admission à un examen professionnel de la fonction publique pour accéder au grade supérieur. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun. Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de validation. Textes appliqués : Article L. 325-37 du code général de la fonction publique et article 25 du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009, qui autorisent l'administration à vérifier les conditions d'éligibilité des candidats jusqu'à leur nomination, même après la réussite aux épreuves.

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400959

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que le seul fait de disposer d'un contrat de travail ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : PIERROT

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400922

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant malgache et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et personnelle du requérant, notamment de ses liens familiaux en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées sont annulés, et l'administration est invitée à réexaminer la situation.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312578

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant centrafricain, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant n'apportait pas la preuve du maintien des conditions requises pour ce titre, notamment une insertion suffisante dans la société française. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401356

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'une ressortissante togolaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée dans les délais, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401167

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de ressources stables et suffisantes de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.

Avocat : PESCHANSKI

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401079

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé au regard de l'absence d'insertion professionnelle régulière de la requérante, et que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : DELAINE

3 avril 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536378

Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité. La juridiction constate que le requérant n’a pas joint l’acte attaqué à sa demande, malgré une mise en demeure de régularisation. Elle prononce l’irrecevabilité manifeste de la requête en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506451

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant chinois visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable après avoir fixé un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : THISSE

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505769

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'erreur matérielle sur l'âge du requérant dans la motivation est sans incidence, et que le préfet a procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504648

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré qu'aucun texte n'imposait à l'administration un délai déterminé pour recevoir une telle demande, malgré l'urgence invoquée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-10 notamment).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602798

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant camerounais demandant initialement l'injonction au préfet de délivrer une convocation et un récépissé de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALIGARI

3 avril 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601581

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision disciplinaire interdisant à un requérant de recevoir des subsides. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande car la requête en référé n'était pas accompagnée de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606979

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions infligée à une salariée d'un EHPAD. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande qui apparaît manifestement irrecevable.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606527

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge estime que le courrier du préfet informant le requérant du concours possible de la force publique est un simple acte d'information, et non une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. La requête est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606525

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation des époux relevant d'un choix personnel et non d'une situation imputable à l'administration. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511915

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de recours contre une décision administrative mais une simple demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas possible dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

3 avril 2026