Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512409
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Metanext. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande visant à enjoindre à l'administration fiscale de solliciter une contre-expertise ministérielle sur l'éligibilité à un crédit d'impôt recherche. La juridiction retient que la requête, qui ne formule aucune conclusion en annulation ou en condamnation pécuniaire mais uniquement une injonction à titre principal, est manifestement irrecevable. Elle applique à cet effet les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut, en règle générale, adresser d'injonctions à l'administration.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512458
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa réclamation concernant les droits d'enregistrement dus dans le cadre d'une succession. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car le contentieux des droits d'enregistrement relève, en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525143
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS CORA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La décision, prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi un terme à la procédure.
Avocat : M2C AVOCAT
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600546
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un candidat contestant le refus de délivrance de son permis de conduire. Le juge estime irrecevable la contestation directe de l'appréciation de l'inspecteur lors de l'examen pratique, celle-ci ne constituant pas une décision administrative séparable. Les conclusions indemnitaires et en injonction sont rejetées comme inopérantes, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la délivrance du permis.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602790
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'un refus de congé pour formation syndicale opposé à un agent public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime d'abord que le syndicat CGT, qui a introduit la requête, n'a pas d'intérêt à agir direct pour contester une décision individuelle concernant un agent. Sur le fond, il considère que l'atteinte à la liberté syndicale n'est pas caractérisée comme *grave* au sens de la procédure d'urgence, notamment car l'agent pourrait solliciter une autre session de formation et que le refus, motivé par les nécessités du service, ne présente pas un caractère manifestement illégal. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté) et articles L. 214-1 et suivants du Code général de la fonction publique (congé pour formation syndicale).
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602792
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une décision de refus de la commission DALO. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car suspendre ce refus ne permettrait pas de remédier immédiatement au besoin de logement du requérant, qui conserve la possibilité de former une nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600553
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait une injonction pour empêcher la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Hérault. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de péril grave justifiant une telle intervention. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse n'étaient pas remplies.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311169
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société B.V.P Herblay de sa requête en plein contentieux contre la commune d’Herblay-sur-Seine. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de la demande initiale en paiement.
Avocat : DERRIDJ
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518793
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant irrecevable. Le tribunal retient que le recours, dirigé contre une décision d'invalidation du permis de conduire, a été introduit hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il juge que la notification de la décision attaquée, reçue et signée par la compagne du requérant à son adresse, était régulière et a fait courir ce délai.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407362
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants dans leur recours en indemnité contre la commune de Chamigny. Le désistement, pur et simple et accepté par la commune, a été enregistré le 1er février 2025. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601871
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI Domaine comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la simple transmission d'un courriel et d'une décision de rejet fiscal au greffe ne constitue pas une requête régulière, car elle ne contient ni demande explicite au tribunal ni conclusions. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et permettent le rejet des requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533347
Le Tribunal administratif de Paris rejette, par ordonnance, l'opposition formée par un requérant contre une contrainte pour indu d'aide au logement. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305300
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision met donc fin à la procédure engagée contre le rejet d'une demande d'aide au logement par la métropole européenne de Lille.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602440
Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une question de compétence territoriale dans un litige contractuel relatif à un marché public. Il constate que le lieu d'exécution du marché est situé à Orléans-Bricy (Loiret). En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, juridiction territorialement compétente.
Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408622
Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une requête en annulation d'une invalidation de permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après mise en demeure, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.
Avocat : PETIT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407931
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : PETIT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407227
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête en annulation d'une décision de retrait de permis de conduire. Le requérant, ayant manqué de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406348
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'un requérant contestant le retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535561
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512901
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... A... qui demandait une provision à l'université Paris-Est Créteil-Val-de-Marne pour des préjudices liés à un échange Erasmus+. La juridiction a constaté que la requête, qui tendait au paiement d'une somme d'argent, avait été introduite sans l'assistance d'un avocat, en violation de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser cette irrecevabilité, le requérant n'ayant pas obtempéré, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du même code.