Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603755

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous ou un moyen alternatif de dépôt de son dossier de naturalisation. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car l'impossibilité actuelle d'obtenir un rendez-vous ne constitue pas en soi une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 3 février 2023 qui régissent les modalités de dépôt des demandes de naturalisation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler un permis d'aménager. Le recours est jugé manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté l'obligation de notification du texte intégral de sa requête à la commune et au titulaire de l'autorisation, prescrite par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction refuse en revanche de condamner le requérant au paiement de la somme de 1 500 euros demandée par la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL CHARTRES

3 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603819

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour instruire sa demande de carte professionnelle VTC. Le juge a considéré que, le délai d'instruction de trois mois étant écoulé sans réponse, sa demande était implicitement rejetée par le silence de l'administration. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré que la situation créée par ce rejet portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée pour défaut de condition d'urgence.

Avocat : ROBACH

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609477

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour examen d'une demande de titre de séjour étudiant et délivrance d'un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le département de la Seine-Saint-Denis où réside le requérant. **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale), et R. 522-8-1 du même code (rejet par ordonnance en cas de déclinatoire de compétence).

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607049

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant réside en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête par ordonnance.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de voyage et l'injonction d'en délivrer un, constatant que ce titre lui avait été accordé après l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADOCH

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322114

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant la fin du bénéfice des conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l’OFII à payer une somme au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUBERT

3 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602351

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'un permis de visite en centre pénitentiaire. Il estime que la requête, qui se borne à invoquer des considérations familiales sans contester utilement les motifs de sécurité invoqués par l'administration, est entachée d'une irrecevabilité manifeste. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R.222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507406

Sujet principal : Demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502379

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral désignant l'Azerbaïdjan comme pays d'expulsion de M. B... La juridiction estime incompétente pour connaître du litige, relevant que le requérant résidait à Strasbourg (Bas-Rhin) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, juridiction territorialement compétente.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409082

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision préfectorale fixant le pays d'expulsion. Le juge relève que la mesure d'éloignement a été entièrement exécutée, l'intéressé ayant été reconduit au Maroc, ce qui prive la requête de son objet. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative.

Avocat : HOMEHR

3 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606579

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure d'exclusion temporaire d'un campus universitaire. Le juge constate que la requête est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de demande distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.

3 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605833

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence d'éléments concrets démontrant une vulnérabilité particulière ou un changement récent de circonstances pour la requérante en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605705

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, condition de recevabilité du référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026
TA44OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602168

Sujet principal : Recours contre un avis de recouvrement d'un indu de RSA. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité, car la requérante n'a pas exposé de moyens juridiques ni régularisé sa demande après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601827

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en décharge de taxe foncière comme étant manifestement irrecevable. Le litige principal concernait une demande de décharge de cotisation présentée par des particuliers au nom d'une SARL. La juridiction a retenu l'irrecevabilité car les requérants n'ont pas justifié, malgré une mise en demeure, de leur qualité pour agir au nom de la société, en application des articles R. 431-2 du code de justice administrative et R. 200-2 du livre des procédures fiscales.

3 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600352

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision de procédure s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516862

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande du préfet visant à mettre fin à une astreinte. Il constate que la requête est un doublon d'une autre procédure déjà liquidée par une ordonnance antérieure. En conséquence, il ordonne la radiation de cette requête du registre et son annexion au dossier initial.

3 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513697

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque les visas de long séjour initialement refusés par le consulat de France à Dakar ont été délivrés après l'introduction des recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DAVID

3 avril 2026