Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 506594
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de M. B... contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. Aucun des moyens soulevés n'est jugé sérieux. La décision confirme la légalité de la mesure de contrôle administratif et de surveillance prise à son encontre.
Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS
Conseil d'État — N° 506845
Le Conseil d’État rejette la requête des associations et particuliers demandant l’abrogation des articles 4 et 7 de l’arrêté du 4 avril 2006 sur les cartes de bruit et plans de prévention. Le motif principal est que les seuils contestés (Lden 55 dB, Ln 50 dB) sont conformes à la directive 2002/49/CE, laquelle laisse une marge d’appréciation aux États membres sans imposer de valeurs plus strictes. Cette décision confirme la légalité des seuils réglementaires actuels et écarte toute obligation d’abrogation ou de renvoi préjudiciel à la CJUE.
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 507016
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Gap contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille ayant annulé l’opposition à déclaration préalable pour une antenne relais. Les moyens soulevés (erreur de droit, dénaturation) ne sont pas sérieux. La décision confirme la solution favorable aux opérateurs de téléphonie mobile.
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Conseil d'État — N° 507038
Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., car le moyen soulevé (erreur de droit ou dénaturation concernant le désistement d’office) n’est pas de nature à permettre l’admission. La décision confirme ainsi le rejet de l’appel par la cour administrative d’appel.
Avocat : SCP FABIANI, PINATEL
Conseil d'État — N° 507116
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Vallauris-Golfe Juan contre l’ordonnance rejetant sa demande de sursis à exécution du jugement annulant les refus de permis de construire. Le motif principal est que le moyen invoqué (erreur de droit sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’est pas de nature à permettre l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’exécution immédiate du jugement ordonnant la délivrance des permis.
Avocat : SARL BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Conseil d'État — N° 507196
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, au motif qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, qualification juridique) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’expulsion de l’intéressé et le retrait de son titre de séjour pour provocation à la discrimination ou à la haine. Cette solution réaffirme la rigueur du contrôle des mesures d’éloignement face aux atteintes aux droits fondamentaux.
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 507200
**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 507570
Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. et Mme D... contre le jugement du tribunal administratif de Nantes, au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était sérieux. Cette décision confirme la légalité du permis de construire délivré à la société Kaufman & Broad pour dix-huit logements à Guérande. Elle rappelle que le pourvoi en cassation est soumis à une procédure d'admission stricte.
Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT
Conseil d'État — N° 507599
Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Paris ayant validé son transfert aux autorités italiennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, les griefs soulevés (défaut de mention du droit d'avertir un consulat, conditions de l'entretien individuel) étant jugés infondés en droit ou en fait. Cette ordonnance confirme la légalité de l'arrêté préfectoral de transfert et la compétence des agents du guichet unique pour mener l'entretien prévu par le règlement Dublin III.
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 507782
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la société Bleu Voyage. Il juge que le moyen invoqué, tiré d’une erreur de qualification juridique des faits sur le lien de causalité direct, n’est pas sérieux. La décision confirme l’arrêt de la cour administrative d’appel ayant rejeté la demande d’indemnisation.
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 507841
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (contradiction de motifs, dénaturation, méconnaissance de l’article 6-1 de la CEDH) n’est sérieux. La décision confirme le rejet de sa demande de titre de séjour pour irrecevabilité, faute de présentation personnelle en préfecture. Cette ordonnance clôt définitivement le litige sans examen au fond.
Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER
Conseil d'État — N° 507914
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Saint-Cyr-sur-Mer. Le motif principal est l’absence de moyen sérieux de cassation. Cette décision confirme l’annulation du sursis à statuer et l’injonction de délivrer le permis de construire.
Avocat : SELARL ITEM AVOCATS
Conseil d'État — N° 507972
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CESDH) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon ayant rejeté sa contestation du refus de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Conseil d'État — N° 508029
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., estimant qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à permettre son admission. La décision se fonde sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 822-1 du code de justice administrative. Elle confirme ainsi le rejet de la demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français.
Avocat : SCP BENABENT
Conseil d'État — N° 508073
Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance de la cour administrative d’appel de Marseille. Le moyen soulevé, tiré d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n’est pas de nature à permettre l’admission. Cette décision confirme définitivement l’expulsion de l’intéressé.
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 508105
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de Mme B... contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes. Il estime qu’aucun des moyens soulevés (erreur de droit sur l’intérêt supérieur de l’enfant, qualification juridique des faits) n’est sérieux. Cette décision confirme le rejet de sa demande de titre de séjour.
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Conseil d'État — N° 508313
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (violation de l’article 6 de la CEDH et erreur de droit sur les règles d’urbanisme) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux rejetant la demande d’annulation du refus de permis de construire modificatif. Cette décision est définitive et clôt le litige.
Avocat : SCP FABIANI, PINATEL
Conseil d'État — N° 508399
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre son extradition vers la Turquie. Le motif principal est l'absence de risques personnels établis de traitements inhumains ou dégradants, et l'intérêt de l'ordre public justifie l'extradition malgré sa vie familiale en France. Cette décision confirme la légalité de l'extradition pour des faits de meurtre.
Avocat : GOLDMAN
Conseil d'État — N° 508639
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun moyen soulevé (erreur de droit, dénaturation) n’est jugé sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.
Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT
Conseil d'État — N° 508975
Le Conseil d'État annule l'ordonnance du juge des référés pour erreur de droit, au motif qu'il a écarté l'urgence en se fondant sur la couverture existante par d'autres opérateurs, sans tenir compte de l'intérêt public à la couverture mobile. La portée de cette décision est de rappeler que l'urgence en référé suspension pour un projet de téléphonie mobile s'apprécie au regard de l'intérêt public national, et non de la seule situation locale.
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE