Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427212

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par la société Diaverum Montereau. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1427212, était identique à une autre déjà enregistrée (n° 1427211) le même jour. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diffusion automobile calaisienne, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette duplication de procédure. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421928

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société d'injection des landes, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514307

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CECCALDI

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419366

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Dismo car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette duplication procédurale. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et les autres conclusions ont été écartées sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative, ce que cette procédure d'urgence interdit. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable sur ce fondement.

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'une autorisation provisoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, estimant que la situation décrite ne caractérisait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607010

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension d'un interne en médecine contre l'invalidation de sa phase socle de DES et son retrait d'affectation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour ce type de recours, n'était pas caractérisée, car l'interne n'établissait pas que la poursuite de son internat lui aurait permis de percevoir une rémunération dans un délai suffisamment bref pour répondre à ce critère. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606978

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. La requérante, une candidate en situation de handicap, invoquait un vice de procédure (absence des examinateurs d'anglais lors de la délibération) et une méconnaissance de son plan d'accompagnement (art. L. 112-4 du code de l'éducation). Le juge estime que les conditions de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas réunies.

Avocat : LAVAL

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606976

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que le requérant disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction et n'apportait pas la preuve du risque imminent de perdre son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601551

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir relative à un refus de communication d'enregistrements de vidéosurveillance. Il constate que l'autorité ayant pris la décision implicite attaquée (la régie des transports de Marseille) a son siège dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille.

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507071

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : ARROM

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423477

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double exemplaire. La société requérante demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419167

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction des requérants. En effet, l'objet du litige a disparu puisque leur fille a finalement été affectée au lycée Charlemagne par une décision postérieure à l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants 1000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518986

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus d'une aide financière par la société Malakoff Humanis. Le tribunal a estimé que le litige, opposant un particulier à un organisme de prévoyance (personne morale de droit privé), relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes pour incompétence manifeste.

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518101

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur les frais de l'instance. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GRISOLLE

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant somalien, sont soit manifestement infondés (compétence du signataire, motivation), soit inopérants (absence de demande d'asile déposée), soit insuffisamment précisés (méconnaissance des articles 8, 2 et 3 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le délai de départ). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522367

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529837

Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge administratif rappelle qu'il ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration à payer une indemnité, et qu'il ne peut prononcer d'injonctions ou se substituer à l'administration. La requête, qui ne contenait aucune conclusion juridiquement admissible, est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026