Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604117
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire. Il a constaté que l'arrêté, pris par le préfet de Seine-Saint-Denis, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc décidé de transmettre le dossier à cette juridiction.
Avocat : BULAJIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604775
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : VICTOR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605557
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le recours, introduit le 14 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai légal de sept jours suivant la notification de l'arrêté préfectoral, comme prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, toutes les conclusions du requérant, y compris ses demandes d'injonction, sont écartées.
Avocat : BOUDAYA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606360
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger visant à contraindre l'OFII à instruire sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de la décision de clôture du dossier prise par l'administration. Les mesures injonctives sollicitées ne peuvent donc être ordonnées dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Avocat : HANAU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606786
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606783
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Il a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607142
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607111
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, malgré une injonction antérieure de la Cour administrative d'appel et l'état de santé du père du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DJEMAOUN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607117
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au Conseil départemental du Val-d'Oise de lui verser le RSA. Le juge a estimé que la requérante, bien que dans une situation précaire, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée nécessitant une décision dans un délai de quarante-huit heures, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé de l'atteinte à une liberté fondamentale.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601730
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de la requérante. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, n'est pas caractérisée en l'espèce, notamment parce que l'intéressée dispose d'une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GALMOT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604126
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au département de l'Essonne de payer la Prestation de compensation du handicap (PCH) attribuée à son fils. Le juge a estimé que le tribunal administratif était manifestement incompétent pour connaître de ce litige. En application de l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, la compétence pour les litiges relatifs à la PCH appartient exclusivement au juge judiciaire.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604127
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues sur salaire d'un assistant d'éducation contractuel. Le juge estime que le requérant, qui ne conteste pas l'existence du trop-perçu d'indemnités journalières, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre du référé-suspension.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604157
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant l'attribution d'un projet de recherche à un étudiant. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent, l'établissement auteur de la décision ayant son siège à Gardanne, dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, appliquant la procédure de rejet sans instruction prévue aux articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604314
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à enjoindre à la CAF de l'Essonne de rétablir le versement intégral du RSA et de la prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance de référé, car la condition d'urgence n'est pas caractérisée et la demande ne relève pas manifestement de la procédure de référé-liberté. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions du référé-liberté et au rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas établie ou que la demande est mal fondée.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609462
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner au consulat de France au Mexique de délivrer un laissez-passer à un enfant mineur. Le requérant s'étant désisté de sa demande après l'obtention du document, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).
Avocat : MAURIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609321
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation de son signalement au fichier Schengen. Le juge a constaté que le requérant ne produisait aucune preuve de l'existence d'un tel signalement et n'avait pas préalablement sollicité son effacement auprès de l'administration, contestant ainsi une décision inexistante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609124
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois à compter de la notification de la décision préfectorale. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Avocat : BECHIEAU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608658
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de titre de séjour et mesures provisoires de régularisation. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Melun, compétent pour le lieu de résidence de la requérante dans le Val-de-Marne.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608644
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence, estimant que le litige, lié au lieu de résidence de la requérante à Argenteuil (Val-d'Oise), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605000
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de ressources stables prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.
Avocat : BTIHADI