Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas produit de récépissé attestant du dépôt d'une demande complète, ce qui empêche de faire courir le délai de quatre mois à l'issue duquel naît une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités portugaises et d'interdiction de circulation. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Amiens), conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La demande de suspension et de restitution des documents d'identité est donc rejetée sans examen au fond.

Avocat : BRENIER

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GULERIA

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à rétablir un service d'accompagnement pédagogique (SAPADHE) pour une élève mineure. Le juge estime que la condition d'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas établie, considérant qu'une inscription au CNED pourrait constituer une alternative adaptée. La demande est donc jugée mal fondée au regard des critères stricts de cette procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606056

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La requérante, épouse et mère de ressortissants français, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation n'étant pas assimilable à un renouvellement. Le juge a également estimé que les moyens soulevés contre la décision préfectorale ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SCALBERT

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande de renouvellement de carte de séjour "talent - salarié qualifié" (article L. 421-9 du CESEDA) était en cours d'instruction, ne démontrait pas l'urgence particulière requise, notamment en l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente à la date de sa requête. Par conséquent, la condition d'urgence prévue par la procédure de référé-liberté n'était pas remplie.

Avocat : TCHOULI

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de titre de séjour pour voyager. La juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures. En l'absence de cette condition, la demande a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601098

Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures provisoires en faveur d'une ressortissante comorienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette l'intégralité de la requête. Il estime d'abord que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement de la requérante est intervenu avant l'enregistrement de sa demande. Ensuite, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience), article L. 761-9 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspension de l'éloignement pendant le recours).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601097

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601096

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle, ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516071

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante suite à un accident de service reconnu par le CNRS. La juridiction a fait droit à cette demande en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté les demandes de mise à la charge du CNRS des frais d'expertise et des frais d'instance, ces dernières ne relevant pas du juge des référés ou n'étant pas justifiées au regard de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601112

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier et ne démontrant pas d'atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant considérée comme dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du risque de perdre définitivement son emploi ou de faire défaut à ses engagements financiers, de sorte que la condition d'urgence nécessaire à cette procédure n'était pas caractérisée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CARRILLO CRUZ

22 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513888

Avocat : AIT-TALEB

21 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513888.20260321• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608585

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le lieu de résidence de la requérante relevait du tribunal administratif de Melun. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale pour les mesures de police.

21 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601110

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de délivrance d'un titre de séjour, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la demanderesse, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure de référé était engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (suspension pour urgence et illégalité manifeste). La notification de la décision intervient conformément à l'article R. 751-8 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603737

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant béninois visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'éléments concrets démontrant un risque imminent de suspension ou de rupture de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608634

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une audience contradictoire.

21 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de réintégration ou de relogement urgent d'une personne expulsée pour impayés de loyer. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment au vu du délai de plus de quatre mois écoulé depuis l'expulsion. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour absence de caractère d'urgence.

21 mars 2026