Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00206
Avocat : GOUDEMEZ
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00246
Avocat : MARTIN
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00260
Avocat : ZOUAOUI
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00262
Avocat : ZOUAOUI
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00263
Avocat : ZOUAOUI
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00306
Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00149
Avocat : PATUREAU
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00168
Avocat : EL ANIOU
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00294
Avocat : LEMICHEL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00383
Avocat : CALVO PARDO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00488
Avocat : BREMAUD
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00490
Avocat : DAHHAN
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504386
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du maire de Beausoleil rejetant un recours gracieux relatif à une prétendue infraction au code de l'urbanisme. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire enregistré le 21 novembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : IVARS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601969
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une peine judiciaire d'interdiction temporaire du territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que seul le juge judiciaire (tribunal correctionnel) est compétent pour statuer sur une demande de relève d'une telle peine complémentaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 702-1 du code de procédure pénale.
Avocat : SICRE MAIDOU
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601972
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une mineure demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L.551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et motivée par le caractère de réexamen de la demande, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du même code. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602011
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 février 2026 par lequel le préfet du Tarn avait interdit à un ressortissant marocain le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par le préfet était infondée, car la notification de l'arrêté ne mentionnait pas correctement les délais de recours applicables à une mesure d'interdiction de territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et R. 613-1).
Avocat : GOUGNAUD
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406024
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.
Avocat : CHENU
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406076
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de se voir attribuer un logement. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.
Avocat : CAUCHON-RIONDET
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406483
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement relative à l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal, par ordonnance, donne acte de ce désistement. Il statue uniquement sur les frais de procédure et condamne l'État à verser 1 100 euros à l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition d'une renonciation de sa part.
Avocat : GUARNIERI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406552
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : GUARNIERI